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| Cité maya de Tulum |
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| Sommet d'une des pyramide du site maya de Coba |
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| Snokerling dans une cenote |
Dimanche 6 Avril 2014,
Nous avons fait Cancum -Tulum ce matin en bus. La
carte de crédit d'alizée nous a joué des tours une fois de plus ce matin. Le
solde était insuffisant soit disant. Heureusement nous avions juste assez pour
acheter deux billets a Cancun ce matin. Tulum n'est pas une très grande ville.
On pourrait même dire que il y a une rue principale où tout se passe et quelques
rues annexes où la vie mexicaine se déroule. On marche le long de cette avenue a
la recherche d'un hôtel. Ils sont tous assez chers pour se qu'ils proposent.
Nous finissons par revenir dans un petit hôtel a peine visible dans l'avenue où
les chambres donnent sur une arrière cours de restaurant. C'est pas cher et
c'est très propre. On croise juste les doigts pour être seul dans le dortoir le
temps que l'on restera a Tulum. On ne traine pas a l'hôtel. Il est 14 heure et
on a sûrement le temps d'aller voir les ruines de Tulum. Elles sont a 3
kilomètres. Nous nous fâchons un peu alizée et moi sur le moyen de s'y rendre.
Le temps de se décider nous avons marché presque jusqu'à la sortie de la ville.
Nous hélons plusieurs taxis bien trop chers que nous refusons. Nous marchandons
durement avec le dernier qui accepte mais qui, pour le prix, nous déposera au
bord de la route et pas devant l'entrée. Nous marchons jusqu'à l'entré du site
des ruines. On sent qu'il y a moyen de rentrer gratuitement. On essaye même
d'entrer par la sortie du site mais on se fait refouler. Dernière chance ! A la
billetterie nous nous faisons passer pour deux français en échange universitaire
a l'université de Mexico car le dimanche c'est gratuit pour les étudiant
résidents. Le type est presque prêt a y croire mais nous n'avons pas la carte
d'étudiant mexicain pour le prouver. Il nous demande même de lui montrer sur
internet que nous sommes bien étudiant mexicain. Bon, là on est dans l'impasse.
On paye donc le prix fort du touriste. Tans pis on aura essayé quand même. Le
site est vraiment beau. Plusieurs ruines maya bien restauré sont situé sur le
bord de la falaise avec en fond une mer au eaux bleues turquoises. Nous restons
prêt de deux heures dans le sites. Sous le palais maya il y a une petite plage
où la baignade est autorisée. On a pas de maillot mais l'envie est trop forte
d'aller se baigner dans cette eau turquoise et de se jeter dans ces énormes
vagues. Les vagues deviennent si fortes que nous sortons de l'eau. Moment
vraiment sympa de se baigner sous des ruines mayas. Sur tous les sites mayas, on
voit une multitude de gros lézards ressemblant a des iguanes. Ils sont partout
et courent très vite. Nous rentrons a tulum en partageant un taxi avec deux
touristes.
Nous traînons dans les boutiques de l'avenue principale puis
nous mettons a chercher un restaurant pas cher. Une vieille femme nous indique
que dans les rues annexes il y a un petit comedor mexicain. Nous trouvons ce
petit restaurant dans les rues sombres et pleine de vie de Tulum. Il nous
propose quelques plats pas cher qui ont l'air plus que appétissant. Les noms
sont impossibles a retenir mais nous optons pour la huaraches. Le retaurant ne
paye pas de mine. Une grande bache en guise de toit, de la paille pour les murs,
et quelques tables en plastique. Tout se cuisine sur une seule et même grande
plancha devant nous. La fille recouvre la galette de maïs, qui se nomme
huaraches, de viandes, de légumes, et de grand filament de queso. C'est parfait
! La comida mexicana et définitivement parfaite. Une tonne de crème sur le
dessus et que les festivités commencent. Une vraie bataille s'engage. La
huaraches a cette perdu la bataille, mais a gagné la guerre. La peau de nos
ventres est si tendue que j'en ai presque mal. C'est sûr, demain on revient. Par
chance, aucune autre personne ne viendra dans le dortoir.
Lundi 7 Avril
2014,
Nous partons tôt ce matin pour visiter une nouvelle fois des ruines
mayas. Celles de Coba semblent assez sympa alors nous cherchons un collectivo
pour y aller. Le problème des collectivos est qu'ils ne partent qu'une fois
plein et cela peut prendre du temps. Il y en a bien un mais il est vide.
J'attends près du collectivo et alizée part au terminal de bus 500 mètres plus
loin de renseigner pour les bus. Une fille attend avec moi, que fais alizée ?!
Toi a coup je la vois courir au loin. Je ne comprends pas pourquoi mais je cours
vers elle a toute vitesse. Le bus part dans 15 minutes et nous assure un retour
comparé aux collectivos qui eux ne seront peut être plus là pour revenir. Tant
pis pour 50 centimes d'euros en plus on préfère assurer notre retour et partir
tout de suite surtout. Le bus pour Cuba est remplis de français. Non pas que
nous n'aimons pas nos compatriotes mais n'aimons pas que d'autres personnes nous
comprennent.
On nous dépose devant les ruines et on nous dit que le retour se
fera d'ici a 15h10. Vu l'éloignement de Coba (article à finir...)