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Jeudi 13 Février 2014,
Nous arrivons au environs de midi au terminal de Bariloche. Passer de la grande ville a une mètre station balnéaire entouré de montagne au bord d'immenses lac et assez troublant. Les hôtels a Bariloche sont vraiment chers. Une nouvelle fois on opte pour la technique camping. Il nous faut nous rendre au camping la Selva Negra. Par chance un bus y mène directement. On nous dépose devant un panneau nous je quant le camping a 250 mètres. Ce fut les 250 mètres les plus physiques du voyage. Une route en monté d'un bout a l'autre. Toute droite en plus. On aurait voulut faire le coup de ne payer qu'un pour deux, mais le gérant nous accueil trop vite pour qu'on puisse se décider et on est épuisé. Alizée n'aurait pas pu attendre dans la côte. Le Bibou est assez douillet sur ce que les compagnies de bus servent a manger lors des trajets. Pour cette raison, elle ne mange presque rien, a mon plus grand bonheur. Elle a donc très faim. On ressort donc la popote de camping pour se faire les fameuses pâtes au thon "de secours". Oui car nous avons toujours un paquet de pâte et une boire de thon sur nous au cas où l'on arrive tard dans un endroit, loin des commerces, ou bien même si on a la flemme d'aller acheter a manger. Ce qui est d'ailleurs le cas pour le ibou qui n'a donc pas manger depuis 24 heures.
Il faut qu'on aille en ville pour voir se que l'on peu faire demain car on voudrait faire la fameuse "Ruta de siete lagos". N'étant pas dans un hôtel, il va être dure de trouver des personnes pour partager la location d'une voiture pour une journée. On se rabat donc sur une excursion. Après discussion avec quelques prestataires on fait notre choix et on book un tour pour demain. La ville fait très station de ski. Paraît il qu'ici c'est un peu comme en suisse. Voilà pourquoi de nombreux Nazis, dont Hitler, sont venu se cacher en pays allié après le seconde guerre mondiale. La bombe nucléaire allemande a d'ailleurs été fabriqué ici dans le plus grand des secrets durant la guerre de 39-45. L'influence européenne et surtout suisse a permis d'y amener de très bon chocolat. On nous a toujours dis "Si vous allez a Bariloche. Achetez du chocolat !". On y manquera pas vu toute les chocolateries de la rue principale qui nous enivrent par les effluves de chocolat qui s'échappent de leurs portes.
Pour le moment nous revoilà a faire note repas du soir dans un camping qui se trouve dans un forêt de grand sapin. Tous le monde mange et boit autour de la grande table de l'espace cuisine. Une nuit de plus en camping, on est parfois mieux dans notre tente que dans certaines chambres d'hôtels trop sales.
Vendredi 14 Février 2014,
9h, nous attendons sur le bord de la route que le chauffeur de l'excursion passe nous chercher. Le bus se remplis vite et nous constatons que tous le petit monde qui compose le bus dort dans de jolies et luxueux hôtels comparés a notre petit camping. La journée aura été plutôt sympa mais constitué de beaucoup de route pour peu d'arrêt. On a accumulé trop de fatigue. On s'est littéralement endormis dans le minibus la première heure. Même si il n'y avait pas grand chose a regarder hormis des paysages, alizée a succombé, et j'ai plongé quelques minutes plus tard. Heureusement, le chauffeur fit un arrêt dans une ville avant de passer sur la route des 7 lacs. Au final, nous n'aurons vu que 4 ou 5 lacs. Dans la ville finale, Alizée commencera sa petite collection de bracelets tressés avec du madras dans le but de recréer un bracelet hipanema a sa cheville. On s'arrêtera dans une rue pour regarder les bracelet qu'une jeunes roots vendait a la sauvette. Ceux ci gagnent exclusivement leur vie de vagabond grace a la vente de leur bracelet et ils sont souvent très fort pour faire du bel ouvrage. Ce sera donc un petit bracelet simple avec une perle Cerebro de Mono. Avec les 4 heures de retour nous arrivons a 19h au terminal de Bariloche. On est un peu poisseux mais on ne rentrera pas au camping pour se doucher et se faire beau pour sortir fêter, la Saint Valentin. On est en plein cœur du chocolat. Ou plutôt, de la ville du chocolat. Les restaurants affichent pour beaucoup, de grande fondue de chocolat a leurs cartes. On vous l'accorde, la fondue c'est romantique. Mais nous ce qu'on aime, c'est la viande. On trouve donc un Tenedor Libre. Buffet et surtout viande a volonté. On apportera quand même une petite touche de romantisme a ce jour en allant s'acheter une belle boîte de chocolat qu'on aura choisi avec amour, mais surtout, avec délice. Pour cette fois ci, on aura survécu au Tenedor Libre. C'est a dire qu'on en sera pas ressorti tout bedonnant. On a d'ailleurs pensé a garder une petite place afin d'engloutir quelque chocolat dans notre tente avant de s'endormir.
Le plus beau des cadeaux de Saint Valentin est d'être là avec toi mon amour.
Samedi 15 Février 2014,
On se lève tôt pour filer au terminal afin d'avoir le bus de 9h dans le but de se rendre a El Bolson. Le Bibou rêvait d'un grand marcher artisanal. Nous irons donc au plus grand marcher d'artisanat du pays, celui de El Bolson. Le bus part dans 30 minutes. Doit on acheter le billet pour Mendoza maintenant ou plus tard ? Oui ! Alizée court au guichet pour acheter les tickets pour aller a Mendoza et j'achète dans un même temps les billets pour El Bolson. 2 heures plus tard, nous y voilà. Le problème est que je n'ai pas pris le retour directement et a voir la file d'attente qu'il y a devant la billetterie des bus, il va falloir le faire maintenant. Qu'elle plaie, après 30 minutes d'attente on nous dis qu'il n'y a plus de place dans le bus de retour de 17h30. On et donc forcer de prendre celui de 18h30. Le marché a intérêt a être très grand car il n'est que midi et 6 heures dans un marcher , c'est que le marcher est très grand. On entre par l'entrée du marcher d'artisanat qui est en pleine air. Des toiles noires tressées sont tendues au dessus des allées passantes. Le marcher se situe sur une grande place avec un grand bassin plein d'ordure et d'algue dans lequel on peut ridiculement faire du pédalo et où les gamins des roots venus vendre leur bijoux se baignent. Alizée est aux anges. Il y a des petites étalés de chaque côtes de la rue jusqu'au bout de celle ci. On ne voit même pas la fin de celle ci tellement il y a de petit stand. Certains artisants sont en plein réalisation de coupe de bois ou encore en plein tressage. Nous sommes principalement venus compléter le bracelet en madras de cheville d'alizée. Il y en a beaucoup et c'est simplement vers 17 heures que nous aurons réussi a dégoter les plus beaux. Beaucoup étaient poussiéreux car souvent trimbaler dans les rues lors des ventes a la sauvette par ces roots. Alizée a armement demandé a une des roots qui tenait un petit stand de lui en faire un qui existait déjà mais d'une autre couleur. 15 minutes plus tard, celui ci était fait. J'en ai même trouvé un a mettre a la cheville. La folie du tressage de bracelets en madras s'est emparée de moi. Il a fallu que je m'achète deux bobines de fil a madras. N'ayant pas assez de couleur selon alizée, nous en avons acheté deux autres et un petit pochon de perle en bois de toute les formes. J'ai promis a mon Bibou de lui tresser le plus beau bracelet qui soit. On achètera quelques cadeaux en plus pour nos familles ici, et nous goûterons un Alfajore artisanal chocolat fraise. La pâtisserie argentine est vraiment délicieuse, mais n'égalera jamais la française. Ayant 1 heure a tuer nous sommes allé a notre fameux supermarcher la Anonima faire des emplettes. Sur le retour en bus, je me suis mis directement a tenter un premier tressage. Chaque bobine fait 70 mètres de fils, donc je peux me permettre quelques ratés. Ruant le trajet, deux mecs se mettent debout juste a côté de nous. Ils commencent a faire toute sorte de bruits désagréables tels que des bruit de sucions avec leurs bouches. Déjà qu'ils sont là planté juste a côté de nous mais si ils font le bordel c'est vraiment énervant. Je dis au mec d'arrêter de faire tous leurs bruits. Bien évidement, ces deux roots plus bêtes que leurs pieds rigolent et continus même. D'une certaine manière j'ai eu de la chance que ça ne parte pas a l'embrouille, car il y avait deux de leurs potes assis plus loin. Heureusement ils sont descendu 10 minutes plus tard. Il y a dès fois où il vaut mieux savoir se la fermer. Cela m'a coupé l'envie de tresser. Je réessayerai plus tard. Arrivé au terminal de bus de Bariloche, le bus a 1 heure de retard sur l'horaire prévu. Cela nous fiche dans un sacré pétrin car notre carte de bus n'a plus aucun solde et l'office a fermé. Il est 21 heure et nous sommes a 3 kilomètres du centre et donc a 6 kilomètres du camping. Coup fatal ! On est déjà crevé de la journée on a pas vraiment envie de rentrer a pied et le taxi va nous coûter un bras. En passant a l'extérieur du terminal, j'entend qu'un couple d'argentin sont dépités par le même problème. On leur propose donc de rejoindre le centre en ville où ils pourront acheter une carte de bus pour rejoindre leur camping. Cela arrange tout le monde puisqu'on partage les frais du taxi. Une fois notre carte rechargée nous nous tâtons a aller changer le reste de nos dollars. On sait qu'il est déjà presque 22 heure, mais cela restait fait. Nous ne serions pas obligé de le faire demain mari. Avant de prendre le bus de 13 heure pour Mendoza. On se donne doc 15 minutes pour parcourir la rue où sont généralement postés ces mecs qui te dise "Cambio ! cambio !" à la va vite. Chacun sur un trottoir on avance a la recherche d'un de ces mecs. C'est quand tu en as le plus besoin qu'ils ne sont pas là. Il y a bien ce mec qui reste posté devant ce magasin de souvenir. Il n'a vraiment rien a attendre ici. Un premier regard, un second, et il me lâche enfin le sésame "Cambio ! Cambio !". Le taux est malheureusement trop bas. Il nous propose 11 pesos pour 1 dollars. Nous avions eu 11,30 a Buenos Aires. On essayera donc demain pour voir si le taux a augmenté. On parvient tousse même a trouver un bus qui nous dépose une fois de plus au pied de cette interminable monté qui mène au camping.
Lors de la préparation du dinner et du pic-nic du lendemain, le groupe de chilien assis autour de la grande table commune commence a nous parler. On ne lance pas vraiment la discutions au début, mais il y a cette fille au bout de la table qui ne esse de nous fixer et de nous sourire. Elle semble curieuse, et nous sentons bien qu'elle souhaite vraiment discuter avec nous. Vers la fin de notre repas on commence a parler avec elle et elle nous offre de boire le maté dans son maté avec ma bombilla. Ce rituel très argentin et chilien ne se refuse pas vraiment et ils m'apprendront sûrement comment préparer un bon maté. Ici même les enfants boivent du maté de cette manière. Les secrets du maté me sont peu a peu révélés. On reste quelque heure a parler et rigoler avec eux. Ils sont mariés et construise leur maison que la fille nous cesse de montrer par les photos de son Facebook. Alizée fait une mine très intéressée afin de ne pas la vexer, car il est vrai, qu'ils sont tous les deux adorable. Durant ce temps, je fume et bois le maté avec son mec et tous les autres qui semblent bien amochés. Ils en viennent même a nous refaire goûter le fernet coca a la menthe. On s'éclipse, car on doit faire nos sacs, en leur disant qu'ils peuvent venir chez nous en France si ils le souhaitent lors de leur futur voyage en Espagne bientôt.
Nous arrivons au environs de midi au terminal de Bariloche. Passer de la grande ville a une mètre station balnéaire entouré de montagne au bord d'immenses lac et assez troublant. Les hôtels a Bariloche sont vraiment chers. Une nouvelle fois on opte pour la technique camping. Il nous faut nous rendre au camping la Selva Negra. Par chance un bus y mène directement. On nous dépose devant un panneau nous je quant le camping a 250 mètres. Ce fut les 250 mètres les plus physiques du voyage. Une route en monté d'un bout a l'autre. Toute droite en plus. On aurait voulut faire le coup de ne payer qu'un pour deux, mais le gérant nous accueil trop vite pour qu'on puisse se décider et on est épuisé. Alizée n'aurait pas pu attendre dans la côte. Le Bibou est assez douillet sur ce que les compagnies de bus servent a manger lors des trajets. Pour cette raison, elle ne mange presque rien, a mon plus grand bonheur. Elle a donc très faim. On ressort donc la popote de camping pour se faire les fameuses pâtes au thon "de secours". Oui car nous avons toujours un paquet de pâte et une boire de thon sur nous au cas où l'on arrive tard dans un endroit, loin des commerces, ou bien même si on a la flemme d'aller acheter a manger. Ce qui est d'ailleurs le cas pour le ibou qui n'a donc pas manger depuis 24 heures.
Il faut qu'on aille en ville pour voir se que l'on peu faire demain car on voudrait faire la fameuse "Ruta de siete lagos". N'étant pas dans un hôtel, il va être dure de trouver des personnes pour partager la location d'une voiture pour une journée. On se rabat donc sur une excursion. Après discussion avec quelques prestataires on fait notre choix et on book un tour pour demain. La ville fait très station de ski. Paraît il qu'ici c'est un peu comme en suisse. Voilà pourquoi de nombreux Nazis, dont Hitler, sont venu se cacher en pays allié après le seconde guerre mondiale. La bombe nucléaire allemande a d'ailleurs été fabriqué ici dans le plus grand des secrets durant la guerre de 39-45. L'influence européenne et surtout suisse a permis d'y amener de très bon chocolat. On nous a toujours dis "Si vous allez a Bariloche. Achetez du chocolat !". On y manquera pas vu toute les chocolateries de la rue principale qui nous enivrent par les effluves de chocolat qui s'échappent de leurs portes.
Pour le moment nous revoilà a faire note repas du soir dans un camping qui se trouve dans un forêt de grand sapin. Tous le monde mange et boit autour de la grande table de l'espace cuisine. Une nuit de plus en camping, on est parfois mieux dans notre tente que dans certaines chambres d'hôtels trop sales.
Vendredi 14 Février 2014,
9h, nous attendons sur le bord de la route que le chauffeur de l'excursion passe nous chercher. Le bus se remplis vite et nous constatons que tous le petit monde qui compose le bus dort dans de jolies et luxueux hôtels comparés a notre petit camping. La journée aura été plutôt sympa mais constitué de beaucoup de route pour peu d'arrêt. On a accumulé trop de fatigue. On s'est littéralement endormis dans le minibus la première heure. Même si il n'y avait pas grand chose a regarder hormis des paysages, alizée a succombé, et j'ai plongé quelques minutes plus tard. Heureusement, le chauffeur fit un arrêt dans une ville avant de passer sur la route des 7 lacs. Au final, nous n'aurons vu que 4 ou 5 lacs. Dans la ville finale, Alizée commencera sa petite collection de bracelets tressés avec du madras dans le but de recréer un bracelet hipanema a sa cheville. On s'arrêtera dans une rue pour regarder les bracelet qu'une jeunes roots vendait a la sauvette. Ceux ci gagnent exclusivement leur vie de vagabond grace a la vente de leur bracelet et ils sont souvent très fort pour faire du bel ouvrage. Ce sera donc un petit bracelet simple avec une perle Cerebro de Mono. Avec les 4 heures de retour nous arrivons a 19h au terminal de Bariloche. On est un peu poisseux mais on ne rentrera pas au camping pour se doucher et se faire beau pour sortir fêter, la Saint Valentin. On est en plein cœur du chocolat. Ou plutôt, de la ville du chocolat. Les restaurants affichent pour beaucoup, de grande fondue de chocolat a leurs cartes. On vous l'accorde, la fondue c'est romantique. Mais nous ce qu'on aime, c'est la viande. On trouve donc un Tenedor Libre. Buffet et surtout viande a volonté. On apportera quand même une petite touche de romantisme a ce jour en allant s'acheter une belle boîte de chocolat qu'on aura choisi avec amour, mais surtout, avec délice. Pour cette fois ci, on aura survécu au Tenedor Libre. C'est a dire qu'on en sera pas ressorti tout bedonnant. On a d'ailleurs pensé a garder une petite place afin d'engloutir quelque chocolat dans notre tente avant de s'endormir.
Le plus beau des cadeaux de Saint Valentin est d'être là avec toi mon amour.
Samedi 15 Février 2014,
On se lève tôt pour filer au terminal afin d'avoir le bus de 9h dans le but de se rendre a El Bolson. Le Bibou rêvait d'un grand marcher artisanal. Nous irons donc au plus grand marcher d'artisanat du pays, celui de El Bolson. Le bus part dans 30 minutes. Doit on acheter le billet pour Mendoza maintenant ou plus tard ? Oui ! Alizée court au guichet pour acheter les tickets pour aller a Mendoza et j'achète dans un même temps les billets pour El Bolson. 2 heures plus tard, nous y voilà. Le problème est que je n'ai pas pris le retour directement et a voir la file d'attente qu'il y a devant la billetterie des bus, il va falloir le faire maintenant. Qu'elle plaie, après 30 minutes d'attente on nous dis qu'il n'y a plus de place dans le bus de retour de 17h30. On et donc forcer de prendre celui de 18h30. Le marché a intérêt a être très grand car il n'est que midi et 6 heures dans un marcher , c'est que le marcher est très grand. On entre par l'entrée du marcher d'artisanat qui est en pleine air. Des toiles noires tressées sont tendues au dessus des allées passantes. Le marcher se situe sur une grande place avec un grand bassin plein d'ordure et d'algue dans lequel on peut ridiculement faire du pédalo et où les gamins des roots venus vendre leur bijoux se baignent. Alizée est aux anges. Il y a des petites étalés de chaque côtes de la rue jusqu'au bout de celle ci. On ne voit même pas la fin de celle ci tellement il y a de petit stand. Certains artisants sont en plein réalisation de coupe de bois ou encore en plein tressage. Nous sommes principalement venus compléter le bracelet en madras de cheville d'alizée. Il y en a beaucoup et c'est simplement vers 17 heures que nous aurons réussi a dégoter les plus beaux. Beaucoup étaient poussiéreux car souvent trimbaler dans les rues lors des ventes a la sauvette par ces roots. Alizée a armement demandé a une des roots qui tenait un petit stand de lui en faire un qui existait déjà mais d'une autre couleur. 15 minutes plus tard, celui ci était fait. J'en ai même trouvé un a mettre a la cheville. La folie du tressage de bracelets en madras s'est emparée de moi. Il a fallu que je m'achète deux bobines de fil a madras. N'ayant pas assez de couleur selon alizée, nous en avons acheté deux autres et un petit pochon de perle en bois de toute les formes. J'ai promis a mon Bibou de lui tresser le plus beau bracelet qui soit. On achètera quelques cadeaux en plus pour nos familles ici, et nous goûterons un Alfajore artisanal chocolat fraise. La pâtisserie argentine est vraiment délicieuse, mais n'égalera jamais la française. Ayant 1 heure a tuer nous sommes allé a notre fameux supermarcher la Anonima faire des emplettes. Sur le retour en bus, je me suis mis directement a tenter un premier tressage. Chaque bobine fait 70 mètres de fils, donc je peux me permettre quelques ratés. Ruant le trajet, deux mecs se mettent debout juste a côté de nous. Ils commencent a faire toute sorte de bruits désagréables tels que des bruit de sucions avec leurs bouches. Déjà qu'ils sont là planté juste a côté de nous mais si ils font le bordel c'est vraiment énervant. Je dis au mec d'arrêter de faire tous leurs bruits. Bien évidement, ces deux roots plus bêtes que leurs pieds rigolent et continus même. D'une certaine manière j'ai eu de la chance que ça ne parte pas a l'embrouille, car il y avait deux de leurs potes assis plus loin. Heureusement ils sont descendu 10 minutes plus tard. Il y a dès fois où il vaut mieux savoir se la fermer. Cela m'a coupé l'envie de tresser. Je réessayerai plus tard. Arrivé au terminal de bus de Bariloche, le bus a 1 heure de retard sur l'horaire prévu. Cela nous fiche dans un sacré pétrin car notre carte de bus n'a plus aucun solde et l'office a fermé. Il est 21 heure et nous sommes a 3 kilomètres du centre et donc a 6 kilomètres du camping. Coup fatal ! On est déjà crevé de la journée on a pas vraiment envie de rentrer a pied et le taxi va nous coûter un bras. En passant a l'extérieur du terminal, j'entend qu'un couple d'argentin sont dépités par le même problème. On leur propose donc de rejoindre le centre en ville où ils pourront acheter une carte de bus pour rejoindre leur camping. Cela arrange tout le monde puisqu'on partage les frais du taxi. Une fois notre carte rechargée nous nous tâtons a aller changer le reste de nos dollars. On sait qu'il est déjà presque 22 heure, mais cela restait fait. Nous ne serions pas obligé de le faire demain mari. Avant de prendre le bus de 13 heure pour Mendoza. On se donne doc 15 minutes pour parcourir la rue où sont généralement postés ces mecs qui te dise "Cambio ! cambio !" à la va vite. Chacun sur un trottoir on avance a la recherche d'un de ces mecs. C'est quand tu en as le plus besoin qu'ils ne sont pas là. Il y a bien ce mec qui reste posté devant ce magasin de souvenir. Il n'a vraiment rien a attendre ici. Un premier regard, un second, et il me lâche enfin le sésame "Cambio ! Cambio !". Le taux est malheureusement trop bas. Il nous propose 11 pesos pour 1 dollars. Nous avions eu 11,30 a Buenos Aires. On essayera donc demain pour voir si le taux a augmenté. On parvient tousse même a trouver un bus qui nous dépose une fois de plus au pied de cette interminable monté qui mène au camping.
Lors de la préparation du dinner et du pic-nic du lendemain, le groupe de chilien assis autour de la grande table commune commence a nous parler. On ne lance pas vraiment la discutions au début, mais il y a cette fille au bout de la table qui ne esse de nous fixer et de nous sourire. Elle semble curieuse, et nous sentons bien qu'elle souhaite vraiment discuter avec nous. Vers la fin de notre repas on commence a parler avec elle et elle nous offre de boire le maté dans son maté avec ma bombilla. Ce rituel très argentin et chilien ne se refuse pas vraiment et ils m'apprendront sûrement comment préparer un bon maté. Ici même les enfants boivent du maté de cette manière. Les secrets du maté me sont peu a peu révélés. On reste quelque heure a parler et rigoler avec eux. Ils sont mariés et construise leur maison que la fille nous cesse de montrer par les photos de son Facebook. Alizée fait une mine très intéressée afin de ne pas la vexer, car il est vrai, qu'ils sont tous les deux adorable. Durant ce temps, je fume et bois le maté avec son mec et tous les autres qui semblent bien amochés. Ils en viennent même a nous refaire goûter le fernet coca a la menthe. On s'éclipse, car on doit faire nos sacs, en leur disant qu'ils peuvent venir chez nous en France si ils le souhaitent lors de leur futur voyage en Espagne bientôt.
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