| Obélisque sur la plus large avenue au monde |
| Buenos Aires |
| Avenue la plus large du monde (9 voies) |
Dimanche 9 Février 2014,
Nous passons progressivement des immenses champs
d'herbes grasses au building de la capitale argentine: Bueno Aires. Le bus passe
par les périphériques de la ville et on aperçoit la vie qui bourdonne dans les
rues en contrebas du périphérique qui plonge vers le coeur de la ville. A
certain moment, On a parfois l'impression d'être a Paris. Les bâtisses ici
ressemble beaucoup a celle de notre capitale.
Gare de bus de Retiro, nous
n'avons plus vraiment l'habitude des grandes ville. Première étape sortir du
plus long terminale de bus du pays. Il y a 75 quais de bus alignés et il n'est
pas chose aisé d'aller d'un bout a l'autre du terminal. La seconde étape est de
trouver l'entré du métro. Pas si facile quand tu ne sais pas a quoi cela
ressemble. Le Bibou a déjà fait ses armes avec les métros parisiens lorsqu'elle
venait me voir a Paris. Il est d'ailleurs très a l'aise dans les couloirs du
métro argentin. Elle a hâte que l'on soit a Paris. Ce brouhaha et
l'effervescence des grandes villes nous donnent envie. En rentrant dans le
métro, quelques gamins nous suivent d'un peu trop prêt, et reste un peu trop
derrière le sac d'alizée. Je suis obligé de les fixer pour leurs faire
comprendre que quoi qu'est leur petit manège on les a à l'œil. Il nous faut des
tickets de métro. En s'approchant de l'accueil, caché dans la pénombre, le
guichetier nous hurle "it´s Free ! It´s free" ! On comprend pas vraiment ce qui
est Free comme il dit mais on finit par comprendre que le dimanche le métro est
gratuit. Il fait très chaud a Buenos Aires et le vent dans le métro est le
bienvenue. A la sortie du métro, on débouche sur une avenue tellement large
qu'on pourrait y faire atterrir un Boeing. Imaginez un Boeing atterrir en pleine
capitale ! Nous voilà donc dans l'avenue la plus large du monde comme nous
l'expliquera un prochain guide. L'avenue est une quatre fois trois voies sans
compter les couloir de bus, les immenses trottoirs et plus encore. Traverser
cette avenue d'une seule traite et presque impossible nous a affirmé le guide,
ou alors en courant très vite et avec beaucoup de chance. Une petite marche dans
la chaleur étouffante de Bueno Aires et nous voilà dans le dortoir de Sabatico
hostel. On est pas vraiment habitué au dortoir. On préfère les doubles privées
pour avoir un peu plus d'intimité surtout après tant de nuit a camper. Les mecs
avec nous ne sont pas vraiment bavard. De plus, leurs fichus accents américains
et australiens rend la conversion encore plus hardue. Ils ont déjà pris les du
bas. On prend donc ceux du haut. Alizée a la frousse de tomber durant la nuit.
Ah la la ! Quel gros bébé celle la. Je lui roule donc une couverture que je
bloque sur le côté de son lit pour le pas qu'elle tombe. On rigole dans la
douche pour une raison bien précise que nous ne pourrons jamais révéler ici,
mais le miracle se produit ! Par le plus grand des hasards nous tombons nez a
nez avec Romain Darré que nous avions croisé a Valparaiso sur la côte pacifique
chilienne, et nous le retrouvons ici sur la côté atlantique argentine. Le monde
des voyageurs est très petit. On sait qu'il est probable de retombé quelque
milliers de kilomètre plus tard sur la même personne puisque celle ci cible
toujours les mêmes hôtels pas cher. On mange avec lui a l'hôtel et celui ci nous
emmène faire un Buenos Aires by night. Il nous promet des percussions et des
gens qui dansent dans la rue. Pourquoi pas après tout, on est fatigué mais il y
a tant de chose a voir ici que l'on doit tout voir. Je me dis souvent que
heureusement notre cerveau n'a pas une limite de stockage comme une carte
mémoire. Cela serait horrible pour un tel voyage. Surtout qu'avec un cerveau, le
"Cloud" n'existe pas. C'est d'ailleurs parfois frustrant car les images
s'effacent peu a peu, mais jamais les sensations. On commence a d'ailleurs
oublier certains détails des aventures que l'on a vécu en Equateur. Nous sortons
donc dans les petites rues de la capitale. On se sent parfois a Paris et plus du
tôt une fois passé le coin de la rue. La faible lumière jaune des lampadaires
qui inonde les rues, parfois jonchées d'ordures, leurs donne une atmosphère très
étrange. De plus en plus étrange lorsque les perfusions que l'on entend au loin
commence a faire vibrer l'atmosphère de ces rues. Ils y a plusieurs personnes
qui sont réunies autour d'un groupe de percussion. Quelques uns danses même. Les
déhanchés rapides changent de ceux que l'on peut voir dans les concerts de chez
nous. La folie Tango s'empare d'eux. On continue dans les rues. On est au
passage pris d'assaut par une rafale de crotte de pigeon. Les pigeons ont ici
une sacré tradition de bienvenu pour notre premier jours.
Lundi 10
Février 2014,
Ok d'accord, les mecs qui dorment dans le dortoir sont des
gros fêtards. Plutôt du genre a se lever a 11h et se coucher a 5h du matin. Nous
voilà en train de marcher a toute allure dans buenos Aires pour rejoindre le
début du tour. Encore un de ces tours pour visiter la ville qui fonctionne grâce
aux dons des participants. On est en retard, et on a environs 15 quadras (pâté
de maison) a remonter. On arrive a temps et on part avec le guide pour
l'excursion. Le tour est en anglais et je sais que le Bibou va vite décrocher
alors je me met en mode traducteur privé. Le guide nous bassine un peu avec
l'architecture de Buenos Aires. Il est vrai que celle ci est très riche.
L'Europe tient a garder une certain unité architecturale dans ses villes. Buenos
Aires elle, a plutôt cherché a posséder plusieurs type d'architecture. On
observe dans une simple rue au moins 10 styles différents. Un bâtiment des
années 70 peut très bien se retrouver a côté d'une grande demeure coloniale. Je
trouve cela intéressant mais alizée décroche rapidement. Elle accroche bien plus
rapidement a l'histoire d'amour de la française qui se trouve dans notre groupe.
Le plus surprenant dans buenos Aires est son quartier riche. On est en plein
paris 18eme. Il y a la petite fontaine au coin de la rue et le style parisien
est très présent sur les façade des immeubles. Les étages des bâtisses dans
Paris ne dépasse pas 2 ou 3 étages. Ceux ci font 5 ou 6 étages avec un double
niveau dans les toits mansardés. Tout est exagéré dans l'architecture de cette
capitale. On finit le tour devant le cimetière le plus beau de l'agentine,
Ricoleta. A première vu il presque aussi beau que celui du père Lachaise. De
grandes allés bordées de mausolée très impressionnants mais dont l'intérieur
nous intrigue et nous effraie. Je me penche contre la vitre d'un des mausolée et
j'aperçois deux cercueils. L'ambiance devient très glauque tout a coup. Je vois
qu'alizée a fait de même et est elle aussi très choqué. Les mort d'ici ne sont
même pas mis sous terre. Leurs cercueil repose là dans le mausolé et non
dessous. On découvre donc que les coutumes d'une même religion ne sont doc pas
les même d'un continent a l'autre. A l'intérieur j'observe qu'il y a une grille
sur le sol. Il y fait très sombre a l'intérieur et après quelque instant je
m'aperçois que 5 cercueils sont superposés les uns sur les autres sous la
grille. Je vois quelque chose bouger a l'intérieur et je fais un bon de deux
mètres en arrière. Effroi des plus inutile, voir même idiot, car je viens
d'avoir peur du reflet de mon pied qui avait bouger dans la vitre. Le cimetière
nous fait vraiment froid dans le dos maintenant. Tous les mausolés sont fait de
la même manière. Certain d'entre eux sont a l'abandon dus aux actes de propriété
a perpétuité ne permettant a personne de faire quoi que ce soit a ces mausolés
qui tombent en ruine avec les cercueils qui pourrissent a l'intérieur. Le plus
choquant, et le plus déroutant, est le mausolé qui sert de débarras aux
personnels du cimetière. Les pelles, les sceaux, et les produit d'entretiens
sont posés sur les cercueils. Ils y a de nombreux chats dans le cimetière. Ils
étaient très mignons avant que l'on sache que si il y avait autant de chats ici
c'est parce qu'ils se nourrissaient des restes des cadavres humains décomposés
accessibles grace aux cercueils qui pourrissent finissent par ce briser. On
passe devant la tombe de la célèbre Evita, célèbre femme révolutionnaire
politique.
Deuxième étape de la journée, direction le marcher noir. Enfin
il faut d'abord le trouver ce marcher noir. romain nous a donné une adresse qui
n'est pas si loin du cimetière. Il faut trouver une devanture avec une vache
nous a t-il dit. On est bien dans la bonne rue mais la vache n'est pas la. Il y
a bien tous ces gens qui forme une file d'attente devant un bureau de change
mais légal celui ci. La file continue dans une gallérie. On cherche dans cette
gallérie et on trouve une vitrine recouverte d'un stickers sans aucun écrit où
une vache paisse dans champs. On ne voit rien derrière la vitre. Il y a bien une
petite sonnette mais on ose pas sonner. On s'imagine que derrière il va y a
avoir un gros black avec un cigare a la bouche qui fume dans la pénombre a la
lumière de sa lampe de bureau et qui nous criera "Cuanto chicos ?! Cuanto
tiennes !". Il y a justement un mec en costume cravate qui pousse la porte. On
demande si on peut changer et le mec nous dit d'attendre dans la petite salle
d'attente. C'est notre tour. On nous dit de passer dans la seconde salle ou il y
a deux guichets. Il n'y a donc pas un black version al capone comme je
l'imaginais mais plutôt une fille en tailleur et Che lisier blanc qui me demande
le fameux "Cuanto ?!". On ne change que 200 car on ne sait pas si le taux est
bon. On a pas eu le temps de se renseigner sur se qu'était un bon taux au
marcher noir. Elle annonce 11,10. On accepte et elle nous donne une grosse
liasse de billet en échange de nos dollars. On fait les gros yeux sur autant
d'argent d'un seul coup. On sort de là, on souffle un bon coup, et on rigole. On
s'est pas fait détroussé derrière cette vitrine a la vache. Alizée s'en sort
quand même avec une énorme bosse sur la tête car en prenant la sacoche dans le
sac elle s'est tapé la tête sur le rebord du comptoir en remontant. Malgré le
grand fracas du choc de son crâne contre le bois elle n'a rien dit, mais
maintenant a bien mal.
On ne prend pas le métro pour rentrer car on
voudrait repasser dans la rue de ce matin car on y a vu l'envie d'alizée: un
Tango Show. 70 euros chacun le spectacle avec diner. Le show nous paraît très
hollywoodien mais sympa. Alizée me mentionne qu'elle a lu dans le guide sinon y
a des vendeurs de place discount a Buenos Aires. On tente donc une des trois
adresse du guide. On en trouve une dans une rue ou les clubs de spectacles
pullules et ou les lumières clignotent dans tous les sens. On se croirait dans
les rues de New York qu'on nous présente dans les films. On finit par dégoter un
spectacle plus classique avec dinner et cours de tango pour seulement 30 euros
chacun. Une vrai aubaine. Alizée a les yeux qui brillent. Elle voulait un
spectacle de Tango. Elle aura un spectacle de Tango. Le Tango a commençait ici a
Buenos Aires. Comment pourrions nous rater ça dans la Mecque du Tango
?!
Mardi 11 Février 2014,
On se réveille un peu tard, et on part
un peu tard car on a recroisé cette fille qui était dans nos hôtels de Cuenca
en Équateur. Encore une preuve que le monde des backpackers est très petit. Elle
finit son voyage de 5 mois dans 3 jours et on sent qu'elle appréhende très mal
son retour en Suisse. Cela nous rappelle que nous n'avons plus que 2 mois devant
nous et que nous devons en profiter au maximum avant d'être a
Mexico.
Nous partons tard et nous ne savons pas vraiment comment aller
dans le quartier populaire de la Boca. il y a bien des bus pour y aller mais
nous n'avons pas de monnaie pour payer dans le bus, vu que le chauffeur
n'acceptent pas les billets. Les bureaux pour acheter les cartes sont trop loin
alors on décide d'y aller en métro. Il faudra simplement que l'on traverse toute
la Boca qui est dire un peu dangereuse pour les touristes. On en a vu d'autre
alors si on se sent en danger on partira. La Boca est un quartier sans charme.
On sent bien que ça craint un peu. Les gens nous regardent légèrement de travers
en se demandent ce que deux touristes peuvent bien fichent ici. Ça ne craint pas
encore trop on continue donc sur les trottoirs mouillés sur lesquels alizée ne
cesse de glisser avec ses tombes. La marche n'est donc pas aisé et la fameuse
rue touristique de la Boca qu'on appelle "La Caminito" est encore très loin. On
en a mare et on se demande porquoi on a pas pris un taxi. On passe rapidement
devant le plus gros stade de "Futbol" comme ils disent ici, et on finit par
trouver la fameuse Caminito. Les maisons sont ici en taule peintes de jaune, de
rouge, et de bleu. Les gens du port vivant ici ont utilisé le reste des
peintures qui servaient a peindre les coques des bateaux pour peindre leur
maison donnant ainsi a cette rue une multitude de couleur. On observe quelques
danseurs de tango s'executant a la terrasse de certains restaurants pour appâter
le client, et on fait les boutiques de souvenir au plus grand plaisir de mon
ibou. On découvrira ici le fameux Dulce de Leche Havanna et les gâteaux que l'on
appelle les Alfajores. Une merveille ! J'achèterai aussi ici ma première
bombilla et mon premier maté avec la yerba qui va avec pour un bon prix. Je la
voulais depuis longtemps pour imiter tous ces argentins complètement accros a ce
rituel du thé que l'on fait a toute heure, seul ou entre amis. Le maté est en
argentine une tradition social très importante dont on fera la découverte dans
une prochaine aventure.
On traverse la ville en bus pour acheter nos
billets de bus au terminal. On finit après quelque demande a connaître le prix
des offices pour aller a Barilloche. Le problème est que nous avons 30 % de
réduction sur notre prochain trajet avec la compagnie Andesmar. A ce moment de
la journée, la goute d'eau aura fait déborder le vase. On nous annonce que nos
30 % de réduction ne sont valable que sur le retour du trajet où nous avions eu
7 heures de retard. Cela nous est complètement inutile, et on se sent abusé
puisqu'on nous avait promis cette réduction sur le prochain voyage. Bien entendu
on se doutait qu'il y aurait une entourloupe. On commence a s'énerver contre la
fille de l'agence comme on avait pu le faire a Puerto Madryn. Elle n'a pas les
pouvoirs de nous accorder la réduction sur le trajet jusqu'à Barilloche. Elle
refuse même de nous passer le combiner du téléphone pour que nous puissions
appeler ses supérieurs. Si nous voulons nous pouvons les appeler. Le numéro est
gratuit alors on trouve une cabine publique pour les appeler. Impossible de
régler un tel problème en espagnol. C'est donc moi qui m'y colle en anglais. Un
homme est enfin au bout du fil. Je pars au quart de tour en lui expliquant mon
cas et que c'est un manque de professionnalisme de leur part. Son chef nous
accorde l'utilisation des 30 % pour aller a Barriloche. Première victoire, mais
ils auront gagner la suivante puisque nous n'avons eu que 30% de 70 euros et non
de 100 euros. On ne peut pas tout avoir et on a plus le temps. On a un
spectacle de Tango qui nous attend. Avant de rentrer on retente de changer de
l'argent au même endroit qu'hier mais le guichet du marcher noir est fermé. On
va être en retard pour notre show et ce tango là il ne fait vraiment pas le
rater. On saute dans un taxi, on se change a l'hôtel, on saute dans un métro et
nous voilà devant le théâtre piazzola. On s'attendait a un petit théâtre. Nous
avions tort. Habillé de dorure et de velours rouges. Ce théâtre et ses petits
balcon a l'étage est fort beau. On nous installe a la table en face de la scène.
Au première loge comme on dit. Les tables sont collées les unes au autres. Le
couple a côté de nous nous semble familier. De plus, ils ont tous deux des têtes
de français. C'est fou comme en voyage, on repère très facilement nos
compatriotes. Le français a un truc. Cependant, je pense qu'on ne fera jamais la
différence entre un suisse, un belge,et un français. C'est en discutant avec eux
que l'on s'aperçoit qu'effectivement nous les avions interpellé il y a de cela
presque qu'une vingtaine de jours au Chili dans la ville de Pucon pour leur
demander si ils avaient fait l'ascension du volcan Villarica. Croiser des gens
que l'on connaît dans une petite ville, d'accord ! Mais que l'on croise ces
personnes dans une si grande ville, c'est totalement du dingue. Ils nous
racontent leurs cours de Tango qu'il y avait avant le repas. Nous pensions que
s'était après le repas, dommage ! Ils sont vraiment très sympa et nous racontent
leurs péripéties depuis que l'on s'était croisé. Ils nous racontent notamment la
descente en stop et en bus de la carretera austral en Patagonie. Malgré des
paysages magnifiques, l'isolement et le peu de passage de voiture et de bus a
rendu leur périple assez difficile. Ils en gardent tout de même un bon souvenir
et de sacrées histoires a raconter. La discussion nous amène a parler des prix
du spectacle de ce soir. Nous leur révélons que nous avons eu les places moitiés
moins chères. Ils sont un peu dégoûtés et j'espère ne pas avoir gâché leur
spectacle. Je pense que c'est le pire dans un voyage. Les différence de prix
entre chaque participant a une excursion ou spectacle. Nous avions la bonne
info, pas eux. Mais on peut les comprendre, car nous sommes la plupart du temps
dans leur cas, même si aujourd'hui on a vite fait de repérer les bons plans. Le
tout en voyage est de s'avoir profiter de toutes opportunités quite a forcer ou
berner un peu la chance tout en restant relativement honnête. Une trop grande
honnêteté ne paie pas en voyage. Le menu nous permet d'avoir chacun notre propre
bouteille de vin. C'est très bien ça ! Mais lorsque le spectacle commence, je
sens que mon Bibou et moi même sommes déjà sacrément pompette. Le spectacle est
magnifique et d'un très grand rythme intercalé par des tableaux de danses et de
chants. Certains danseurs sont plus sportifs, d'autre sont plus romantiques,
mais tous garde une grande sensualité lorsqu'ils dansent. Le spectacle a duré
1h30. Nous avons eu l'impression qu'il n'avait duré que 30 minute tellement
s'était beau. Mon Bibou est heureux. Je pense qu'il est d'autant plus heureux
car il a finit sa bouteille de blanc pendant le spectacle. Elle est intenable
être fille. Il me reste encore beaucoup de vin. Si j'avais tout bu, je pense que
je n'aurais rien vu du spectacle. Pierre-Yves et Julie ont un mini bus qui les
attend pour les ramener a leur hôtel. Nous avions prévu de goûter l'alcool
national, le Fernet. Fernet Coca comme il l'appelle ici. On part donc tout les
quatre dans le centre ville. Ils ont l'air très honnête et l'avouent. On leur
explique que nous l'étions mais plus maintenant et qu'il fait profiter de tout
dans abuser. On leur explique même qu'on négocie tous. Alizée nous en fait même
la démonstration en négociant le prix de 4 fernet coca. 3 heures du matin, 2
fernets chacun on est chaud bouillant. Tellement chaud bouillant qu'on demande
au barman de nous mettre du Tango pour que nos amis nous montre ce qu'ils ont
appris lors du cours de Tango qu'il y avait avant le repas au theatre. Nous
voilà tous en train de danser maladroitement le Tango devant le bar sous le
regard amusé du barman. Nous repartons tous a nos hôtels, tous contents d'avoir
tester le fameux fernet coca et de l'avoir partager avec ce couple d'amoureux
qui est fiancé. Sur le retour, alizée nous fera un sacré spectacle en plein
milieu de l'avenue la plus large du monde.
Mercredi 12 Février
2014,
On quite l'hôtel assez tôt car on voudrait encore changer de
l'argent au marcher noir comme précédemment. Il fait un chaleur caniculaire.
Porter nos sacs sous cette chaleur est insupportable. On est déjà épuiser
arrivés au terminal. Alizée n'est pas très bien. Elle reste avec les sacs au
terminal pendant que moi j'ai trois quarts d'heure pour changer l'argent. Malgré
la fatigue, le voyageur a toujours la pêche. 15 minutes de courses a pied sous
ce soleil, je suis heureux. Je le demande toujours pourquoi je n'ai pas pris de
taxi. Bref, j'ai couru. Il y a un monde fou qui attend dans la petite salle
avant celle des guichets. Jamais je n'aurais le temps de tous changer avec tous
ce monde. Il faudrait que quelqu'un me laisse passer mais qui ? C'est en
discutant avec des anglais puis en leur expliquant pourquoi j'étais en nage,
qu'ils ont accepté spontanément de me laisser passer devant eux. Quelle chance !
De plus Le taux est bien meilleur qu'hier. Le retour se fera en taxi. C'est pas
pour deux euros que le voyage en pâtira.
Je retrouve donc mon Bibou, assise
par terre avec les sacs dans le terminal. Allez hop ! Il est 13h30, Nous montons
dans le bus un peu dégouté de ne pas rester plus dans cette ville qui commençait
a beaucoup nous plaire. Je passerais mon après-midi dans le bus a définir
l'itinéraire que nous emprunterons avec la team Sire au Brésil. Le parcours est
plus ou moins bien fait et il va falloir annonçait au Sire qu'in leur réserve
deux nuits minimum de bus. On va les faire voyager façon backpackers les Sire.
Je sens que ça va être quelque chose !
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