Mercredi 2 avril 2014 (suite),
La journée de Snokerling se finit vers midi. Le bus est a 18 heures. Nous traînons son un peu en ville mais prenons surtout le temps d'aller faire une sieste a l'ombre des arbres sur le sable de la plage. On aura vécut de bonne vacance a Varadero. Il y a des endroits comme ça où on peut vraiment se reposer. La casa de Marlén y Javier était parfaite et parfaitement située.
Nous arrivons de nuit a la havane. Il y avait un arrêt près du vieux centre. Les bicy-taxi nous harcèlent a la descente pour qu'on monte dans leur bicy-taxi. On s'éloigne un peu afin d'être tranquille. Je ne sais pas trop ou nous sommes et les rues non touristiques de la havane sont assez glauques. Le taxi ne veut pas nous prendre et nous dit de prendre un bicy-taxi. Le chauffeur du bicy nous dit qu'il n'y a pas de problème avec nos sacs. Alizée s'assoit a l'arrière avec le sac sur les genoux. Je m'enfonce sur le sièges a ses côtés avec mon énorme sac sur les genoux qui touche même le plafond du bicy. J'ai même les deux petits sacs avec moi. Situation absurde mais vraiment comique. Le mec rigole de nous voir ainsi dans son bicy et nous dit même que c'est la première fois qu'il rencontre une telle situation. Il a du mal a pédaler et les gens dans la rue rigolent de nous voir ainsi. Il nous emmène jusqu'au pied de la porte d'un immeuble. On lui dit d'attendre là savoir si il y a vraiment une chambre pour nous. Il n'y a même pas le signe des casas particular sur la porte de l'immeuble et le hall d'escalier est vraiment défraîchi. Alizée monte en répétant qu'elle ne le sent pas du tout ce coup là. La casa est au second étage et c'est sur la porte que nous apercevons l'insigne. C'est déjà ça. Il fait sombre a l'intérieur et personne ne vient nous ouvrir. C'est après 3 bonnes minutes qu'une petite femme nous ouvre. Nous patientons dans le salon joliment décoré. La chambre n'est pas encore prête et nous attendons avec le proprio a parler sur le balcon. C'est volontairement que j'amène la discussion vers les cigares. Gagné ! Il me recommande quelqu'un qui en vend illégalement. Une personne qui n'est personne d'autre que son fils. Les cigares sont apparemment directement sorti de la fabrique, mais ils peuvent aussi être faux. Nous lui disons que nous acceptons de voir son fils demain matin a la casa puis nous descendons de quelque étage dans se qui paraît être une autre casa particular. La chambre est correcte et la femme qui la tient est vraiment gentille, même un peu trop... Nous nous apercevrons bien plus tard que c'est probablement elle qui a volé un haut de pyjama a alizée et son châle qu'elle affectionnait tant. Sortie de la douche, alizée se relève brutalement sur le lit en me regardant avec de gros yeux "Cyriaque ?! On a oublier un truc. Les serviettes et les maillots !". On en revient pas. Nous avons laissé nos maillots et nos serviettes a sécher a l'extérieur de la chambre de la casa de Varadero. On est dégouté, mais surtout alizée pour son maillot. Nous sortons manger rapidement dans un des restaurants du centre et rentrons assez vite car mon ibou n'est pas très bien.
Jeudi 3 Avril 2014,
Nous prenons notre petit déjeuné a la carte dans la casa en compagnie d'une vénézuélienne en vacance qui nous explique que son pays est merveilleux mais réellement dangereux pour des touristes. Le fils est là et nous fait signe de venir dans sa chambre. Il sort plusieurs boîte de cigare de différentes marques sur la table. Il ne les vends que par boîte de 25. Nous n'en voulions que 10 au maximum et un dilemme se pose. La boîte coûte 68 euros et je ne comptais pas mettre autant. Il a des cohiba esplendidos. Un des meilleurs cigares et des plus vendu aussi car c'est le cigare préféré de Fidel Castro. Nous les regardons longuement. Ils ont l'air vrai. On sait que nous pourrions l'acheter dans une casa de tabaco mais au quadruple du prix. Nous acceptons et sortons dans la rue chercher de l'argent. Certains distributeurs ne fonctionnent pas et d'autre nous affiche a nouveau que le solde du compte d'alizée et a nouveau insuffisant. Nous réussissons a retirer tout de même se qu'il faut avec ma carte de crédit. L'échange se fait. Nous voilà avec 25 beaux cigares cohiba esplendidos. Nous mangeons en ville et partons avec le taxi qui nous attend en bas de l'hôtel pour l'aéroport. Encore une fois, je m'amuse a parler de tout et de rien avec le chauffeur. Ce sont dans ces moments la qu'on en apprend le plus sur la façon de penser des cubains dans notre voyage. Nous patienterons 3 heures avant le décollage. 3 heures durant lesquelles j'ai pu connaître le prix de la boîte de cigare que j'ai acheté. Je suis abasourdi. Celle ci vaut 565 dollars ! Je demande a voir des cohiba qui sont similaire au mien et constate qu'ils sont identiques. Nous avons fais une très bonne affaire et en plus nous en avons des vrais.
Trois heures plus tard, nous arrivons a Mexico city où nous devons faire transiter nous même nos sacs. Les cigares sont toujours là, ouf ! Nous avions peur que sans facture ils ne soient subtilisés. Douane passée, nous attendons les 4 prochaines heures a redécouvrir les joies du wifi. On est sûrement encore un peu trop connecté c'est vrai, mais a Cuba il n'y avait pas le wifi.
Trois heures de vol plus tard, nous atterrissons a Cancun. Il est ici 1h du matin. Nous prenons trois heures de plus avec le décalage horaire. Il n'y a plus de navette vers le centre alors nous optons pour une solution bien pensée, un taxi collectif, bien moins cher qu'un taxi privé. Les chauffeurs ne connaissent même pas notre hôtel. Ils confondent toujours avec un autre et je suis obligé de leur montrer la position de l'hôtel que j'ai heureusement repéré d'une croix sur la carte papier du lonely planet. Le taxi démarre. Les allées sont bordées de grand palmier et tous devient alors très lumineux et classes. Il y a de grands hôtels de tous les côtés. On est choqué de voir autant de luxe après notre passage dans les rues délabrées des villes de Cuba. Certain hôtel arbore leur nom du style "Riu ressort palace". Le taxi rentre dans l'un d'eux pour laisser un des passager. L'entré de l'hôtel est a coupé le souffle. On rigole avec alizée en se voyant descendre ici avec nos gros sac a dos et demander si il y a des dortoirs et une cuisine commune ici ?! Nous avions vu des nuits a 444 euros ici. Nous préférons notre petite auberge de jeunesse a 18 dollars la nuit. En tout cas ce qui est sur c'est qu'ici la réception est ouverte 24/24h, car nous nous demandons encore si notre hôtel Mundo maya sera toujours ouvert a cette heure ci. Depuis le taxi nous apercevons au bout de la rue une sorte de Las Vegas . Il y a des écrans géant hyper lumineux sur les murs des hôtels et les boîtes de nuits ouvertes directement sur la rue balance un son qui fait vibrer les fenêtres du taxi. C'est la folie a l'intérieur et les filles en strings dansent dans plusieurs des cages. La transition avec Cuba est très marqué a se moment là. On est complètement retourné par se spectacle. Le centre de Cancun est bien plus calme. Le taxi fonce dans les boulevard du centre. Il dépasse même notre hôtel. C'est nous qui l'avons reconnu d'après les photos du site qui demandons au chauffeur de s'arrêter. L'hôtel semble simple mais sympa et par chance il y a un veilleur qui nous ouvrer la porte. Il est 2h30 du matin au Mexique et nous ne sommes pas fatigués. Nous traînons sur internet et arrivons même a joindre nos parents qui eux se lèvent tout juste en France. Ils sont heureux de nous parler et voient que nous sommes toujours aussi content de voyager.
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