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mercredi 9 avril 2014

Sao Paulo



Jeudi 20 mars 2014,

Le réveil est matinal mais il ne fait surtout pas rater le bus tout terrain de 6h30. Celui ci empreinte le même trajet qu'à l'aller. Il passe par la plage et le levé du soleil a l'horizon donne de très belles couleurs au paysage. Le second bus nous déposera a l'aéroport. Il est 14 heure et notre vol est a 21h45. La journée va être vraiment longue. On patiente donc dans le terminal a regarder des films, a discuter, et se câliner. On pèse les sacs a l'arrière d'un guichet. Alizée a un sac de 18 kilos. Le mien pèse 23 kilos et ce, après avoir redonné une sacré masse aux parents d'alizée. Mon sac devait faire prêt de 27 kilos avant que les Sires ne partent. Je suis bien heureux de retrouver un sac plus léger. Nous accédons a la porte d'embarquement. L'avions est maintenant prévu pour 22h05. A l'approche de l'heure d'embarquement, une annonce au micro fait migrer toutes les personnes assises autour de nous vers une autre porte d'embarquement. Un peu pris de panique nous suivons la masse sans trop comprendre. Quelques brésilien nous dise que la porte d'embarquement a été modifié comme on s'en douté. Alizée a réussi a dégoter un bon réseau wifi d'os le hall d'embarquement. La voilà donc qui en profite pour regarder les deux dernier épisode de the voice 3 en plein terminal. Elle regarde même le dernier épisode car nous venons de lire dans le lonely planet qu'il n'y a pas internet a Cuba. Nous embarquons et nous envolons vers Sao Paulo.

Vendredi 21 Mars 2014,

Il est 2h30 du matin et nous atterrissons a l'aéroport de Guarulos a 18 kilomètres de Sao Paulo. On a réserver un hôtel dans le quartier de Santana. Il y a des navettes qui vont dans le centre mais il faudra tout de même prendre un taxi pour rejoindre l'hôtel vu que les métros ne fonctionnent plus a cette heure ci. On prend donc un taxi pour la quartier de Santana. Le chauffeur ne semble pas connaître la rue mais tant pis il fonce comme un fou sur la grande route qui relie l'aéroport au centre. C'est arrivé dans le quartier de Santana qu'il se trouve perdu malgré le fait qu'on lui donne l'adresse. Heureusement nous avons plusieurs screenshot de carte du quartier avec la position de l'hôtel. L'hôtel est plutôt sympa. Un irlandais un peu éméché attend dans la cour. Il est 3 heure du matin et celui ci veut causé. Alizée s'éclipse et je me retrouve avec lui. Je coupe court a la conversation et m'installe dans le lit au dessus de celui d'alizée. N'allant que passer quelques heures a dormir a Sao Paulo nous avons opté pour un dortoir afin de ne pas dépenser trop cher. Il a beau être tard, nous ne trouvons pas le sommeil. 

Nous laissons les sacs a la réceptions au réveil et nous partons visiter Sao Paulo. Il y a encore une de ces visites des villes pour un don. Les "tour for tips" qu'ils appellent ça. Cela va encore être en anglais et alizée n'a pas vraiment envie. On décide donc de suivre la ballade que propose le lonely planet dans le vieux centre de Sao Paulo. Le centre de Sao Paulo peut être très beau comme assez mal famé. On dirait une sorte de Buenos Aires. Une chose nous choque. Il y a énormément de clochards qui dorment a même le sol dans tous les lieux touristiques, et Sao Paulo sent l'urine a plein nez. Il y a aussi les prostitués qui travaille derrière l'église. Il y a certains endroits ou ne restons pas longtemps. C'est a la première rue piétonne qu'alizée aperçoit une franchise havaianas. Elle craque et rentre. Les prix sont un peu cher mais alizée a envie de craquer. Nous voulions voir la plus grande boutique havaianas du brésil mais celle ci est loin du centre. Chance et malchance celle ci est fermée. On cherche une autre franchise dans un immense centre commercial. Il y a d'ailleurs au dernier étage de ce centre commercial la section comida. Une bien belle organisation d'ailleurs. Tous les fastfood du pays y sont réunis ce qui est pratique dans un sens. A Cuba il n'y aura pas de MacDo alors on se fait ce dernier petit plaisir. On se lâche complètement dans le magasin havaianas, certaines seront contentes  plus tard mais pour l'instant nous n'en disons pas plus. On ressort même du magasin avec un article supplémentaire gratuit. C'est en repassant dans le centre commercial pour changer les derniers réals en dollars (ne pouvant pas les changer en CUC, et cela est trop cher de les changer en pesos mexicain) que nous passons devant le magasin Nike. Par curiosité nous allons voir. Jamais en France la marque Nike n'est aussi bien mise en avant. Nike en France c'est soit pour le sportif bas de gamme, ou la racaille ratée, alors qu'ici les t-shirt sont vraiment hyper stylisé et le magasin ne vend que des articles Nike. Il n'y en a pas de tel en France. Alizée craquera d'ailleurs sur une belle brassière qui, je dois dire, lui va plus que bien. Nous avions prévue 120 réals dans le cas ou nous devrions aller en taxi a l'aéroport mais avec la brassière nous n'en avons plus assez pour l'option taxi.

Il est 17 heure et nous sommes revenu juste a temps a l'hôtel chercher nos sacs quand une pluie diluvienne s'abat sur Sao Paulo. N'ayant plus assez d'argent pour prendre le taxi, ni même les navettes spéciale depuis le terminal a l'aéroport, nous choisissons la solution cheap, c'est a dire métro et bus local. Premier métro, Check ! Deuxième métro, pas Check ! Le quai est bondé. Le métro de Sao Paulo est réputé comme étant le meilleurs métro du monde et pourtant... Les gens se compriment dans des sortes de box qui débouchent sur l'entrée d'une porte de métro quand il est a quai. Il a même un policier a chaque porte afin d'éviter d'éventuels échauffements dans la foule. Nous avons nos énormes sacs sur le dos et on se demande si nous avons bien fait de prendre l'option métro a une heure de pointe. Tant pis, on s'engage dans le box. Les gens s'entassent derrière nous. On ne peut plus faire demi tour. Le premier métro arrive. La foule s'échauffe comme sur la ligne de départ d'un cross. Le métro s'arrête. Partez ! Tous le monde pousse et les premières lignes sont alors écrasées contre les portes du métro. Les portes s'ouvrent et ceux ci sont propulsés a l'intérieur tandis que ceux a l'intérieur sorte de l'autre côté du quai. Les gens sont presque en train de se battre fan le box pour rentrer. On hallucine complètement d'autant d'incivilité. Ces gens sont de vrai animaux. Après 3 métros et près de 30 minutes dans ce bain de foule on se retrouve en première ligne. Je suis complètement sur le bord du quai et je commence a prendre peur que la foule dans un nouvel élan de folie me pousse sur le quai avec mon gros sac. le métro arrive. Je range bien mes coudes car le métro passe a deux centimètres de mon bras. Le métro s'arrête, c'est partis. La foule pousse. On se retrouve plaqués contre les portes du métro. Mon sac est bloqué contre le bord de la porte du wagon. Seul mon corps peut passer mais mon sac me retient a l'extérieur. Étant bloqué alizée ne peut pas non plus passer. Les gens poussent comme des fous derrière nous. J'ai peur que mon sac craque mais je pousse alizée sur le côté pour passer. A peine mon sac passé par la porte que nous somme propulsé a l'intérieur et sommes séparé. En me retournant lors de l'entré dans le métro, j'ai pu voi durant une demi seconde les gens pousser le sac d'alizée de toute leur force pour qu'elle rentre. Ce fut incroyable ! Peu après alizée me raconta qu'elle se senti décoller du s'il tellement le flot de personne était important a l'entrée du wagon, et que mon sac s'était décollé de près de 20 centimètres quand j'ai tiré pour rentré.

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