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mercredi 9 avril 2014

Trinidade, la ville coloniales aux mile couleurs

Place centrale de Trinidad

Plage proche de Trinidad




Lundi 24 mars 2014,

Après 5 heure de taxi, celui ci se stationne devant notre casa particular. Nous lui demandons d'attendre avant d'enlever les sacs car nous voulons visiter. En mon absence, il les sort quand même. Alizée est folle de rage. Son sac de couchage n'est plus là. On commence a s'énerver avec le chauffeur qui nous dis que rien n'est tombé de la voiture que c'est de la faute d'Alizée, que ç´est sûrement elle qui l'a oublié. Alizée est trop énervé pour discuter et me laisse le soin de prendre en charge la situation. Alizée est sûre et certaine de l'avoir mis dans le coffre elle même a l'hôtel. Il est donc tombé du coffre quand le chauffeur a réorganisé les bagage dans le coffre quand les autres touristes sont venus. Il est certain que non. Je le force a appeler notre hôtel. Le sac de couchage n'y est pas. Je le force maintenant a appeler l'hôtel très luxueux des autres touristes (qui attendent dehors) afin que l'hôtel regarde si le sac n'est pas la. Après 15 minutes d'attente, l'hôtel l'a retrouver sur le parking. Le chauffeur ne sait plus où se mettre et tant mieux. Il nous promet que demain soir un ami a lui ramènera le sac de la havane. Nous le payerons donc au retour du sac. La casa est vraiment sympa mais encore une fois nous nous faisons avoir. C'est 25 CUC sans petit déjeuner quand on avait promis a la havane qu'il était inclu. Alizée en a ras le bol d'être toujours enflée. C'est épuisant a force de toujours devoir batailler en voyage. Nous bataillons en plus avec Maria pour avoir les petits déjeuner. La mère de Maria attend la dehors toute la journée a observer depuis sa chaise l'agitation de la rue pavée. Trinidad est authentique. L'architecture coloniale est ici très bien préservée et les maisons de chaques côté de la rue pavée de vielles pierres sont très colorées. Nous nous baladons longuement dans les rues a la nuit tombée. Les rabatteur de restaurants et de taxi sont toujours aussi insistants "taxi, taxi,taxi !?" Qu'ils te disent en te suivant. la place principale avec son église et sa tour de couleur jaune est vraiment aussi belle que sur les photos du lonely planet. Nous rentrons dans l'agence de voyage cubatur pour voir se qu'il y a a faire dans les environs de Trinidad. Nous bookons un tour pour demain matin afin de voir les différentes fermes de canne a sucre de la région et voir les paysages des vallées agricoles. Trinidad semble assez petite et il ne faut pas une journée entière pour visiter son centre.

Mardi 25 Mars 2014,

Alizée ne se sent pas bien ce matin. Elle n'était déjà pas très bien hier soir.  Principalement pour une question de logistique nous avons décider de partir après demain avec le bus de 15 heure et de faire le tour le matin vu que celui ci finit a 14h30. Je me lève donc pour l'heure d'ouverture du magasin afin de leur demander de reporter le tour a demain et de nous réserver un billet de bus pour santa Clara. Nous allons voir Santa Clara pour ses monuments du Che mais aussi pour sa vie festive très étudiante. Une heure plus tard nous voilà dans le bus, direction la belle plage d'anćon. Sable blanc et palmier  qu'il est écrit. Les paysages marécageux du littorale sont très beau. Dans certaines des lagunes de vieux bateaux de pêche rouillés attendent penché sur le côté. Il n'y a pas un souffle de vent et le reflet du paysage dans l'eau est magnifique. Et dire que nous avions faillis faire ce trajet a vélo. Il est 10 heure du matin, le soleil est déjà très haut et il fait près de 30 degrés. Il faut être fou de pédaler ici pour le plaisir. La plage est comme on nous l'avait dis, mais pas aussi paradisiaque que cela. Il y a plein d'algues entassées sur la plage et le fond de l'eau et la surface en est tapissée. Cela n'entache pas la température de l'eau où l'on peut y rester des heures sans avoir froid. Je tente dans la journée de voir si il nous est possible de partir faire une plongée vers les barrières de corail. On nous répond qu'il n'y a pas assez de place et que nous n'avons pas le niveau. Je suis un peu dégoûté et rentre bredouille annoncer cela a Alizée qui commençait a se mettre en condition sur son transat sous son parasol en palmier. Tant pis, nous verrons a varadero si il est possible d'en faire. Je pars masque et tuba a la main a la recherche d'un endroit où faire du snokerling. Je marche longuement sur la côté loin de l'hôtel 5 étoiles qui est a côté de la serviette. Ici c'est plus sauvage. La plage bouge. Ou plutôt, les Bernard l'hermite court en tous sens a mon arrivé. Il y en a partout. Il faut que je montre ça au ibou. Sur le retour, je vois un type avec un coquillage énorme, comme on en voit en vitrine parfois. Quand Alizée l'apprend elle veut voir. Le type en a sorti 3 autres de plus. Ils viennent de la barrière de corail 3 kilomètres plus au large. Je comprend mieux pourquoi je ne trouve rien ici a voir dans l'eau mis a part de grand champs d'algue. Nous acceptons le deal d'un des secouristes qui peut nous avoir de bons hamburgers du restaurant 5 étoiles d'a côté plutôt que de la gargote qui fait du surgelé. 40 minutes plus tard, il revient bredouille et nous devons quand même manger a la gargote. Je suis sur la plage, la mer est bleu, et j'ai mon fameux cigare Roméo et Julietta. Le moment est idéal alors je craque. Je ne sais pas vraiment si il faut couper le bout rond ou  le laisser ? Logiquement je le coupe. Manque de manque j'ai oublié mon briquet. Celui de la touriste d'a côté ne marche presque pas. Alizée me dit d'aller demander des conseils au Cubains assis a côté. Sûrement pas, j'ai aussi ma fiereté. Je ne sais pas encore vraiment fumer un cigare alors vexé je le range. On fera un peu de snokerling tous les deux puis nous repartirons en taxi a Trinidad.

Le soleil couchant donne de belles couleurs aux maisons rouges, bleues, et jaunes de Trinidad. La plupart des musé qu'on voulait voir son fermé. Il n'y a pas grand chose a faire a Trinidad. La ville suffit a rêver alors nous arpentons les rues tous en regardant les boutiques d'artisanats.

Nous mangerons chez Maria. On s'était dis qu'une locale pourrait nous préparer de vrai plat locale. La vérité est qu'à Cuba, les produits sont si peu varié qu'il n'y a pas vraiment de plat typique. Elle nous fit donc un blanc de poulet sec, et des crevettes surgelées. On a vraiment envie de filer de cette casa (pourtant bien). Maria nous a en travers de la gorge je pense. Nous finissons la soirée sur la place bondée où un concert de salsa est donné. Incroyable ! Ils dansent tous la salsa comme des dieux. Même les touristes s'y mettent et se débrouille incroyablement bien. Nous qui bouillions essayer restons a notre place, enfin surtout moi, trop timide. Il y a trop de monde. Quand on sera a Paris, promis on ira prendre des cours de salsa.

C'est vers 23 heures que le chauffeur se pointera avec le sac de couchage d'Alizée.

Mercredi 26 mars 2014,

Nous sortons les sacs de la chambre et partons pour notre excursion. Il y a deux autres françaises avec nous. Nous verrons depuis un point haut toute la vallée où il était cultivé la canne a sucre lors de son âge d'or a Cuba mais aussi différente ferme où le jus de canne a sucre était produit a l'aide de centaine d'esclave. Toute les ferme était construite sur des points haut et certaines avaient de grand mirador, dont un de 42 mètres est accessible. La vue depuis la haut fut magnifique.

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