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mercredi 9 avril 2014

Jericoacoara, ce petit paradis

Laguna Paraiso

Paddle au coucher de soleil

Rue de Jericoacoara


Samedi 15 Mars 2014,

Nous venons une fois de plus de passer une nuit dans le bus. On commence d'ailleurs a en être fatigué de faire des nuits dans le bus. La journée passe au rythme des siestes, des arrêts dans les stations au buffet a volonté hors de prix. Ils font toujours leur prix au 100 grammes. Et 100 grammes c'est vite fait quand tu prend un morceaux de porc dans lequel ils ont laissé les os ces salaud. On érudit le lonely planet une nouvelle fois afin de savoir si nous devons aller aussi loin que le parc lencois de marhenes (bref un nom dans ce style là) ou bien aller a Jericoacoara qui semble plus facile d'accès et plus prêt de Fortaleza. Le guide est vraiment très imprécis sur la façon d'aller dans le plus petit village au sud de la fameuse réserve nationale lencois. Tant pis, nous ne verrons pas ces grandes étendues de dunes entrecoupées de petits lagons. Nous préférons choisir la sécurité de transfert entre jericoacoara et Fortaleza ou nous pourrons repartir en bus ou en avions pour Sao Paulo. Nous réalisons durant le voyage que nous sommes le week-end et que demain c'est dimanche. Les fonctionnaires de ZipWorld ne travaillent pas le week-end et ne risque pas de nous répondre de si tôt. On s'en retrouve un peu paniqué car nous ne savons pas comment rentrer a Sao Paulo avant le 21 mars jour de notre vol pour Cuba. Il nous reste tout de même 5 jours mais j'aimerais régler le problème afin d'être tranquille. Je sais que je stresse un peu alizée avec ça mais elle aussi préférait régler le problème mais toutes les poisses du monde s'abattent sur nous et cela n'est que le début. La compagnie était sensée arriver a 18 heure a Fortaleza. Cela nous aurait largement laissé le temps de prendre une connexion pour Jericoacoara. Mais avec un retard (habituelle pour le brésil) de 1h30 nous ratons le bus pour Jericoacoara de 30 minutes. Quelle poisse ! Quelques compagnies de bus allant jusqu'à Sao Paulo sont ouvertes. Les 125 euros de transport peuvent d'encaisser, mais les 52 heures de bus annoncées s'encaissent moins facilement. On décide d'attendre d'avoir internet pour réserver un avion afin de ne pas se taper 52 heures de bus. Étant bloqué a Fortaleza, nous n'avons pas de logement. N'ayant pas l'envie de passer plus d'une nuit ici, nous n'irons pas dans le centre chercher un hôtel. Les informations touristiques nous ont renseigné une petite poussada a deux pas. On va donc aller y jeter un coup d'œil. Avant de partir nous essayons de retirer de l'argent. La carte d'alizée nous joue des tours. Celle ci est parfois illisible et dans la plupart des cas "sans solde", ce que nous savons pertinemment faux. On a tout de même assez pour passer une nuit a l'hôtel et manger. Vu les commissions que la carte pourrait entraîner en cas de retrait nous n'essayons pas de retirer avec mes deux cartes pour l'instant. Nous voilà en train de marcher au abord de la gare routière. Il fait nuit et ne savons pas vraiment si l'endroit et sur. La petite poussada semble correcte mais le prix est vraiment cher pour ce que c'est. On fait demi tour est nous marchons dans les rues presque désertes du quartier du terminal qui est mon du centre ville. Après 5 minutes de recherche, un homme sortant sa voiture de son garage ouvre sa vitre et nous indique spontanément l'endroit d'une autre poussada un peu plus loin. Malheureusement les prix sont les mêmes. Il est bientôt 21h et nous avons accepté l'offre de la première poussada saint joseph aux néons verts tape a l'œil. Malgré l'épuisement de ce long trajet en bus, nous courons au supermarché au coin de la rue afin d'acheter de quoi cuisiner. Nous voilà donc en train de cuisiner au réchaud a gaz sur la terrasse supérieure de l'hôtel car l'hôtelière ne veut pas nous donner accès a la cuisine de l'hôtel. On se dépêche de faire nos pâtes et la viandes avant que celle ci ne nous voit en train de cuisiner et nous l'interdise.

Après manger, nous tentons de réserver un avion sur la compagnie Avianca. Cela devient compliqué car l'application Safari du iphone ne cesse de planter lors de l'entré des données dans les formulaires, et ce toujours a l'étape de la date de naissance. Nous perdons patience, et principalement alizée. Il est 23h, nous en avons réellement ras le bol de cette situation plus qu'incertaine sur notre retour a Sao Paulo. On parvient a arriver a l'étape du paiement. Nouvelle embûche. Le site n'est pas fait pour les cartes bancaires françaises. On découvre sur les forums que beaucoup de français ont été dans notre cas. On est lessivé de rencontrer autant de problèmes. Nous tirons trop sur la corde pour ma part. Nous voulons le meilleurs prix alors que nous sommes de plus en plus dans l'impasse. Nous nous couchons dépité et stressé. Je prends la décision de prendre deux billets de bus pour Sao Paulo demain matin avant de prendre le bus pour Jericoacoara. Alizée accepte. Nous sommes trop énervés pour dormir et restons un long moment les yeux ouverts écoutant le ventilateur au dessus de nous qui brasse l'air chaud de la chambre, ainsi que la pluie diluvienne qui s'abat sur le tout en taule de la poussada.

Dimanche 16 mars 2014,

5h30 du matin, nous avons peu dormis. Nous nous réveillons vite pour faire nos sacs a peine défais. Encore bien mal réveillé, nos problème de transit jusqu'à Sao Paulo reviennent aux galops. Alizée patiente devant une des agences de bus mais la femme devant elle n'en finit pas avec le type de l'office. On voudrait prendre un billet de bus mais il nous faut de l'argent. Durant l'attente je file essayer de retirer de l'argent a nouveau. Même problème qu'hier ! La carte bancaire d'alizée n'a soit disant pas assez de solde. Tant pis, je retire 1000 réals avec ma carte visa malgré les commissions que cela engendre, car a Jericoacoara il n'y a pas de distributeur de billet. Alizée attend toujours derrière la dame. Le type des informations touristiques me dit qu'il n'y a pas d'agence de voyage a partir de laquelle il est possible de prendre un billet d'avion directement depuis jericoacoara. Alizée veut quand même attendre pour voir malgré cette information qui pourrait nous mettre dans l'embarras. "Un village si touristique comporte bien une agence pour prendre un billet d'avion ?!" Me dit elle. J'avoue que cela me stresse de ne pas avoir la sécurité d'un retour par un quelconque moyen de transport jusqu'à Sao Paulo. Alizée me dit qu'elle n'a pas vraiment envie de se taper 52 heures de bus. Je la comprend, et même si cela me stresse de toujours autant tirer sur la corde pour prendre se fichu billet d'avion, j'accepte d'attendre jericoacoara pour voir. De toute façon le bus pour jericoacoara part dans 5 minutes, nous n'avons plus le temps de réserver le billet de bus. On s'énerve un peu dans le bus une nouvelle fois a cause de cette situation plus que bancale. On doit rester soudé pour continuer ce voyage. Voyager a deux n'est pas toujours facile sur certaine décision, même si depuis maintenant 5 mois nous nous sommes toujours entendu sur nos choix et envies. Alizée a toujours tendance a vouloir tirer le plus possible sur la corde, tandis que je suis plutôt du genre a assurer mes arrières. Nous jouons la partie a la façon d'alizée cette fois. Un peu sur les nerfs nous préférons ne plus en parler, d'oublier cette poisse qui nous colle a la peau. Et pour se détendre rien de mieux qu'un petit jojo qu'alizée avait téléchargé sur son iphone. D'un seul coup, un grand bruit métallique venant de la roue juste sous notre siège nous tire de notre sommeil. Cette maudite poisse nous poursuit, nous avons crevé c'est sûr ?! Effectivement en sortant du bus lors de l'arrêt pour le déjeuner,  la curiosité d'alizée la force a passer derrière le bus pour constater que la roue est a déchiquetées a certains endroits. Le bus part et reviendra après le déjeuner avec une roue neuve. Le restaurant du midi est tellement kitsch avec sa fausse façade de château médiéval. Comment peuvent ils penser que les touristes apprécient ce type de restaurant ?! Une heure de route plus tard nous changeons de bus pour un bus tout terrain qui lui peut passer dans les grandes flaques d'eaux sur le chemin que nous empreintons. Le chemin est vraiment défoncé et les personnes s'étant assis au dessus de l'essieu arrière sont secoué en tous sens. Nous croisons plusieurs petites maisons perdue dans cette nature très clairsemée de littoral. La mer n'est pas loin car on sent son odeur. Justement la voilà ! Le camion roule et chasse de l'arrière parfois dans le sable. A notre droite s'étend la mer des Caraïbes a perte de vue, a notre gauche les petites falaises d'argile rouge offrent un contraste saisissant avec le sable jaune humidifié par la pluie qui s'abat sur le littoral. Le paradis tropical est au bout de la route, mais on sent sue celui ci se verra sous la pluie. Sûrement et toujours cette poisse. Nous roulons longtemps sur la plage, a regarder ces étranges petites embarcations plates de pêcheur, sans voile et sans rebord. On dirait un grand body board avec deux sièges. Paraît il qu'ici les pêcheurs travaillent encore avec des bateaux a voile triangulaire. Ce soir être donc ça alors ?! Les premières grandes dunes pointent a l'horizon. Ils y en a plusieurs et certaines se parent d'un beau manteau végétal. Le vent ici est constant et tout le monde s'y plie, surtout les arbres. Les feuilles des palmiers poussent toutes dans le même sens et donnent l'impression que le vent souffle, alors qu'il n'y a pas une brise de net aujourd'hui. Il a même forcé certains arbres a se courber a 90 degrés au ras du sol. Leurs feuillages a piégé le sable et les branches plongent dans la petites dunes qui s'est formée ici.

A jericoacoara, les rues sont en sable et toute les rues mènent a la plage. Cela sent bon les vacances ici. On cherche notre poussada en plein centre du village. Il n'y a personne a la réception. Je pars avec un français a la recherche du proprio qui est déjà partis surfer. J'espère ne pas partir trop longtemps car je voudrais que l'on s'occupe du billet d'avion. Alizée a d'ailleurs remarqué qu'une agence offrait ce service. Elle a du flair cette petite, même si elle tire toujours trop sur la corde. Le mec est introuvable, mais les gars du coin abordent le français assez bruyamment. Va por une tourné de cachaça pure. Un gobelet, un citron, pas le temps de parler que je l'ai déjà sifflé. C'est vrai que si on pouvait être accueilli comme ça partout ! Au retour a l'hôtel la réceptionniste est déjà la. On est pas non plus sorti pour rien. On m'aura payé un coup ! La bonne blague, ici le Check out est a 17 heure. Il est 15 heures on doit donc attendre 2 heures. Du jamais vu ! On part donc voir pour nos billets d'avion. Par chance, il y a des billets la veille de notre départ a Cuba. Bon bien sur in décolle a 21 heure et on arrive a 1h30 du matin. L'avantage et que le prix n'a pas bougé. On place donc une réservation sur ce vol, mais nous devons payer dans les 24 heures. Nous avons bien assez pour payer maintenant, mais plus assez pour payer le reste. Le seul moyen de retirer est d'aller dans une ville a côté en jeep qui est a 40 minutes d'ici. Soit, sitôt les affaires dans la chambre, on se tente de trouver les fameuse jeep, mais il et trop tard. On pourra y aller mais pas revenir. On ira donc demain. 

Nous sommes soulagés d'avoir enfin trouvé comment aller a Sao Paulo. Nous avons pas perdu d'argent en plus. On a pas encore les billets en main mais n'est déjà une belle avancé. Cette fois on va enfin profiter de l'endroit, pas besoin de s'organiser, pas besoin de faire notre sac le lendemain. Ici, on va prendre notre temps. Nous sommes au bord de la mer des Caraïbes, enfin ! On va enfin savoir si celle ci est aussi chaude qu'on le dit. On y met cette que les pieds mais cela confirme tous se que les gens nous avaient dis. On est bouche bée ! On en revient pas, on a l'impression d'être dans du coton tellement elle est chaude. Demain, c'est décidé, on fait de la plage ! Paraît il que le soleil est magnifique ici. La plupart des gens se réunissent sur la dune por do sol. Une énorme dune que l'on voit depuis la plage et qui plonge dans la mer. Il y a d'ailleurs déjà beaucoup de monde là bas. Il y a beaucoup de nuage mais peut être verrons nous un petit rayon du soleil qui sait ?! La légende dit qu'à jericoacoara, le soleil lâche un éclair vert a la dernière seconde avant de s'éteindre a l'horizon. La légende c'est la légende. Premièrement il y a toujours des nuages, et deuxièmement, il fait être ici a la bonne période. Les deux conditions n'étant pas réunies nous ne verrons jamais ce fameux couché de soleil vert. En fait nous verrons un petit couché de soleil le dernier soir. Nous nous baladerons rapidement dans ce village très vivant par son tourisme et mangerons a l'hôtel dans la cuisine. Une nouvelle poisse arrive, il y a des israéliens partout. Qui veut un hôtel pas cher, obtient en cadeau des israéliens. Ces êtres irrespectueux et bruyants ne sont pas notre tasse de thé et nous préférons garder nos distances. Ils ne sont pas tous débiles et arrogant mais lorsqu'ils sont en meute, ils le sont.

Lundi 17 Mars 2014,

Nous pourrions faire une grâce mâtiné mais je me porte volontaire pour aller chercher de l'argent dans la ville a côté. Ps la peine d'y aller a deux car cela revient a dépenser une place aller retour en plus. Alizée ne se sent pas très bien ce matin. Elle est d'ailleurs toujours un tantinet malade depuis ilha Grande. Finalement je lui dis de venir avec moi. Elle en a trop envie et elle fait bien puisque les paysages que le trajets nous offres sont magnifiques. Assis a l'arrière du pick up, nous coupons a travers les dunes de sable jaune soleil, et pas son par une forêt sur une dune. nous retirons 1400. Encore et toujours, j'ai eu peur de manquer d'argent et nous en auront trop a la fin du brésil. Nous revenons 2h30 plus tard a jericoacoara sur les coups de 11 heure. Le comptoir pour les billets d'avions n'ouvre qu'à 14 heure. On ne peut donc pas aller a la plage tout de suite. On patiente et on mange donc a l'hôtel. 14h15, nous avons nos fameux sésames. Nous avons bien fait de prendre ces billets car ZipWorld nous répondra le soir même qu'il est plus intéressant pour nous de voir directement avec une agence de voyage. S'était bien la peine d'attendre leur réponse ! On a même les billets de bus pour le retour a Fortaleza. On devra simplement attendre toute l'après midi dans l'aéroport pour le vol du soir. C'est pas génial mais là on ne peut pas faire mieux. On passera toute la fin d'après midi sous le soleil dans cette eau chaude. Nous sommes enfin détendus, cela se voit, et cela nous fait du bien. On tentera a nouveau l'ascension de la grande dune pour voir le coucher de soleil, mais ce ne sera pas encore pour se soir. Comme hier, les nuages se seront tout de même maquillés d'un beau rouge durant les dernières minutes avant le couché du soleil. Sur le retour on bookera un tour de buggy dans les dune pour le lendemain a une vieille bonne femme un peu allumé a mon goût. On finira la soirée dans un restaurant sur une place toujours en sable a siroter une bonne caipirina. C'est en fouillant dans le haut de mon sac que je retrouve 300 réals. Cette fichue manière de cacher de l'argent un peu partout me joue parfois des tours. Nous avons retirer beaucoup afin de ne pas se retourner sans argent. Ou plutôt, j'ai préféré retirer pas mal. J'ai encore eu une foi de plus cette crainte de se retrouver sans argent. Alizée est folle de rage d'avoir autant que réals juste a la fin du voyage. On devra forcément les changer en on ne sait quelle monnaie et on perdra pas mal au change. Je le sens vraiment bête. On se couche dans une atmosphère de tension ce soir la.

Mardi 18 Mars 2014,

9 heure, on toque a notre porte pour le tour de buggy. Une chance qu'il vienne nous chercher en premier car on peut se mettre tous les deux derrière. L'autre couple devra se séparer car il n'y a que trois places  derrière. Nous parcourons a toute vitesse le littoral. Il y a ici des kilomètres de plage avec des dunes ou des lagunes en fond. Première arrêt, lagoa de caballo marino, où nous embarquons dans une barque. Certains payent en avance, pas nous. Après quelques minutes de navigation nous accostons prêt du bord. Nous scrutins le fond de l'eau sur les berges où la mangrove est dense. Rien il n'y a rien, et pourtant, notre guide saute a l'eau et en ressort en hippocampe dans une coupelle d'eau. C'est magnifique. Jamais nous n'en avion vu d'aussi prêt et dans leur milieu naturel. Ils battent de leurs petites nageoire pour se déplacer gracieusement. Nous continuons a nous déplacer le long de la berge. Les hippocampes prennent la couleur de la vase et sont très difficile a distinguer dans cette enchevêtrement de racines sous marines. Pourtant, je distingue le premier une forme. S'en est bien un, puis deux. Tous le monde se penche et le bateau tangue d'heureuse lent a mon goût. J'arrive même a prendre quelques photos de l'hippocampe sous l'eau avec la Gopro. A la sorti de la barque, alizée retourne tranquillement au buggy ou notre chauffeur en béquille nous attend. Elle a oublié de payer la saligote ! Je suis sur qu'elle fait exprès. je la suis, remonte dans le buggy, et repartons sans avoir payé. Je la félicite de son subterfuge, mais voilà qu'elle hallucine. Elle a vraiment oublié de payer pour une fois. Incroyable ! Elle qui cherche toujours les moyens plus fou de ne pas payer, voilà qu'elle le fait naturellement ! Faut dire qu'elle a ça dans le sang la petite. Mademoiselle a été a bonne école il faut dire. On en a eu la démonstration durant le passage de Mr. et Mme Sire. Un peu plus loin, Notre buggy embarque sur une barque ace nous dessus. Nous traversons le rio qui nous n'emmène dans une forêt de mangrove vraiment mystérieuse. Les arbres ne touchent pas le sol. Seules leurs multiples racines enfoncés dans le sable maintiennent leurs tronc en une sorte de lévitation. C'est en rentrant dans l'intérieur des terres que cette poisse resurgit. Le pneu arrière du buggy vient de crever. C'est pas possible d'être aussi malchanceux. Notre guide qui est clopi clopant sautille avec sa galette dans les mains pour changer la roue. Cela nous rappelle la fois ou nous étions perdu dans le désert du sud Lipez en Bolivie. Décidément ! Nous repartons avec une petite galette comme riz et on se demande tous si le tour pourra se finir avec ça. Nous voyons un des point de la ballade avec un ancien village enseveli par une d'une. On ne voit aujourd'hui plus que les cheminées qui dépassent du haut de la dune. On continuera un moment jusqu'à une lagune où on mangera les poissons fraîchement pêcher dans la lagune elle même. Le poisson est vraiment cher mais bon on a faim.
Sur le retour on crèvera a nouveau nous forçant a attendre dans un des bar d'un bled vraiment paumé au milieu de nul part. Cette creuvaison est finalement bien tombée car il s'est mis alors a pleuvoir des cordes. On rentrera tout de même sous la pluie. Il était prévu de rentrer a 15h30, et pourtant même en creuvant deux fois, le mec aura réussi a rentrer a 14 heure. Il y a toujours une entourloupe dans ce genre d'activité.

Un peu dépité de rentrer si tôt de l'exursion nous demandons au proprio de notre poussada si la célèbre arche de pierre, Pierdra furada, est accessible a pied. En une bonne heure on peu y être. On empreinte donc les sentiers qui longent les rebords abruptes de la côte jusqu'au phare comme on nous l'a indiqué. En contrebas certains surfeur attendent les vagues au large d'une belle plage. Nous continuons a marcher et rencontrons quelque gros lézards contre lesquels on aimerait pas se frotter. La cote est vraiment belle est très déchiquetée. On aperçoit le phare au loin mais toujours pas l'arche en bord de mer. La marrée monté mais nous décidons de descendre vers la plage pour aller plus vite. Il y a des monticules de coquillages partout sur la plage. Le ibou joue comme un gamin et y fait ces emplettes pour y trouver les plus beaux spécimen qui lui serviront a décorer son attrape rêve. C'est en continuant plus loin que nous trouvons l'arche piedra furada. Une arche comme on en voit sur les cartes postales. On fera évidement quelques photos mais on passera surtout un certain temps a chercher de beaux coquillages dans le gros gros des amas de coquilles déposer par la marrée montante a travers l'arche. La marrée est d'ailleurs monté si vite a travers l'arche qu'une vague m'a complètement trempé le bas du short. Le retour fut une autre paire de manche pour le ibou qui fut obligé par moment de se cacher derrière les rochers sur la plage et dans les creux des champs. Terrassée, nous restons tranquillement a l'hôtel ce soir là !

Mercredi 19 Mars 2014,

Pour ce dernier jours a "Jeri" comme ils disent ici, nous prenons un pick up pour la lagoa paraiso où l'on espère trouvé ces paysages de rêves que l'on voit partout en photo. Si tôt dis, si tôt fait. Nous voilà devant la plage. Il fait un grand soleil, le sable est blanc, l'eau est bleu ciel, et il y a ces fameux hamacs ou les gens dorment dedans tout en ayant le corps dans l'eau. On arrive même a temps pour avoir des transats sur le sable. On passera notre journée a lézarder au soleil, tantôt sur les transats, tantôt dans les hamacs. On mangera même gratuitement car le serveur nous demander de payer a la fin. Le problème est qu'à la fin de la journée nous préférons nous éclipser tranquillement. De toute façon le serveur a sûrement oublié que nous n'avons pas payé. Il fit vraiment gris a la fin de la journée mais nous attendons 15h30, l'heure prévue ou notre chauffeur devrait venir nous chercher. Oui mais celui ci tarde a venir et on nous dis que tous les autres chauffeurs sont a une petite fête a coté ce soir donc personne ne repassera par ici après notre chauffeur. Il y a un couple d'argentin qui l'attend avec nous. Fort heureusement, celui ci viendra et nous ramènera a jericoacoara. Après un rapide passage a l'hôtel, on avait promis d'aller essayer de faire du surf. On retournera sur la plage du village et, sur les conseils du français de l'hôtel, je préfère louer un paddle, plutôt qu'un surf ou il est très long de tenir debout. Me voilà avec cette planche de 3 a 4 mètres de long sous le bras et ma rame dans une main marcher vers les vagues. Alizée m'attend et me regarde depuis la plage. Dix minutes plus tard, je me résigne a me mettre debout. J'ai pourtant beaucoup d'équilibre mais pour le coup a chaque vague je suis éjecté de ma planche. J'en ai même peur de m'écrouler dessus et de me faire vraiment mal. Je finis par rester accroupi dessus et après quelques essais infructueux, je m'élance vraiment en râlant de toute mes forces. Je suis en haut d'une petite vague mais je dois la doubler pour la surfer. Je rame, je rame, et ça y est je glisse sur la vague. Nouvelle sensation de glisse ! Après quelques autres essaies, alizée me fait signe qu'il ne reste que 20 minutes. Je lui fait signe a mon tour de venir. La voilà accroupie sur le paddle. Je prends la planche pour la mettre dans le sens des vagues. J'attends une vague assez forte. Celle ci est parfaite. Je pousse fortement, et alizée rame. Ça y est, elle surfe sur la vague. Elle surfe tout en rigolant. Elle finira sa course jusqu'à près de de 50 mètres de moi. Elle a adoré et veut recommencer. Lors de la poussé du troisième essais, la sangle de l'appareil photo se prend dans le lych de la planche. La vague emporte alizée qui sent le lych se tendre. Je crie et celle ci se jette a l'eau mais il est trop tard. L'appareil photo est tombé a l'eau. On s'excite en tout sens pour le retrouver. Je vois quelque chose au fond de l'eau. Malgré a forte salinité de l'eau, j'y ouvre les yeux mais ce n'est pas l'appareil photo. Alizée eut alors la chance de le retrouver a ses pieds alors qu'il était balloté par les vagues. On l'a vraiment échappé belle pour cette fois. On rentrera rendre le paddle au loueur. Le soleil est prêt a se coucher. Il est paré d'une belle couleur orangé et nous restons dans l'eau serré l'un contre l'autre a le regarder passer derrière l'horizon. Il y a certains moments que nous n'oublierons jamais. Ce coucher de soleil aurait dû marquer nos derniers moments a jericoacoara, mais nous ne pouvons en rester la. Il n'est que 22 heures après avoir finit de manger. Et même si nous avons un bus a 6h30 du matin demain, on file boire la dernière caipirina du brésil. Il y a ce petit bar a côté de l'hôtel. Il y a des chaises en bois posées dans le sables des rues et c'est devant des planches de surf qu'une vieille femme shake des caipirinas a tout va. Cette dernière caipirina fut probablement la meilleur du brésil.

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