Lundi 28 octobre 2013,
Aujourd’hui la première chose a faire et encore une fois de faire son sac ! Bon dieu, combien de fois encore devra t’on le refaire. On a quand même le truc bien en main maintenant. On file de l’hôtel et on laisse nos deux amis français a leur partie de dame. Le but est d’espérer trouver une banque ce matin car on a plus que 25 dollars en poche et on n’a pas payé la nuit encore donc autant dire qu’on est sans un sous si on en trouve pas ici ce qui est parfois possible dans les bleds de ce pays. Chanceux, il y en a une, qui nous refuse 5 fois la carte d’alizee avant de cracher les billets, OUF ! Vamos a Guayaquil ! On se traine dans cette boue qui jonche les rue pour acheter le billet et la fille nous dis “A la doce”. Ah bah ça va il est 11h, on a donc 3havant 14h. On tue le temps dans un cyber café a transférer longuement les photos de l’appareil sur une clé. Il est 12h20 on vient de réaliser que “a la doce” veut dire “a midi” ! On vient de rater le bus a attendre comme des clampins dans ce cyber café. On a les boules et doit en plus racheter le même billet pour un bus a 13h. Alizée a toujours faim car pas eu le temps de manger avec ces histoires. 5 rue plus loin le chauffeur s’arrête prendre son repas du midi, NORMAL ! Alizée sort dehors acheté des empanadas et le chauffeurs remonte et pour vie. Faire comprendre au bibou donc ne traine pas faire rugir plusieurs fois le moteur, les empanadas ne sont pas encore cuit, le moteur rugit de plus bel, la belle monte, le chauffeur démarre, j’ai bien cru qu’il serait parti sans elle ! Le trajet est rapide, seulement 4h. Le terminal de guayaquil est énorme et sur deux niveau. On prend un taxi jusqu’à un hôtel qui nous propose 20 dollars par personne pour des chambre sans fenêtres pour certaines, il est dingue le bonheur, y a pas marqué pigeon sur mon front ! On tire la tronche il descend a 12 par personnes. On lui dis que c’est trop cher ! On sort de l’hôtel et nous dis qu’on n’aura jamais moins cher dans le centre. Le doute s’installe mais l’espoir est présent. On tente un hôtel miteux au fond d’une gallérie marchande. Le genre hôtel qu’on ne voit pas vraiment de la rue. La femme nous annonce 12 dollars pour deux. On demande a voir la chambre, la femme nous refile une chambre au quatrième étage. On a nos sacs…outch ! On monte et je propose a Alizée de monter sans son sac je l’attends, “ah non ! Tu viens avec moi einh ?!!!!”. On monte donc a deux la haut avec un peu de peine quand même. La chambre est sans charme mais les draps sont propres. Oui mais ou sont les douches, y a des toilettes mais y a pas de douche ni dans la chambre, ni dans l’hôtel. On redescend les quatre étages, et la femme nous confirme qu’il y en a, je remonte voir sans sac, et s’était derrière la porte de la salle de bain, quels bandes de boulet ! Je redescend une nouvelle fois… On dis ok ! Et on reprend cette longue ascension avec nos sacs ! Horrible cet hôtel ! Il est 18h, il fait nuit, on mange dans un buibuit on visite un parque et go dodo !
Mardi 29 octobre 2013,
La nuit fut bonne et mes petits désagréments intestinaux semblent avoir disparu. Le soleil est enfin la, 15 jours qu’on ne la pas vraiment vu. On va enfin faire les touristes en short en en jupe, aaaaaah le bonheur des vacances ! Ce matin on retrouve le ramdam de la grande ville urbaine et sa foule de passant qui s’agite en tout sens. On arrive au parc que je voulais voir ou des iguanes terrestres sont apparemment en liberté. Surprise total, il y en a quelques uns qui se balade dans les plats de bande . Puis en s’avançant on en voit une trentaine dans un autre parterre de fleur qui s’entremêlent dans tous les sens. A voir ça on se croirait dans l’as Vegas parano, en un peu moins psyquedelique ! C’est fascinant ces bêtes la et ça court super vite. Il y en a même qui font 1 mètres de long.
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