| Un 31 Décembre sur la plage de la Serena |
| La Serena |
| Premier de l'an 2014 sur la Plage de la Serena |
Dimanche 29 décembre 2013,
Nous qui voulions nous lever tôt, c'est raté. Il est 10h et on est fatigué de ces nuits si courtes. On fait le Check out de 11h et voilà qu'à 12h30on est a la sorti de la ville, une pancarte a la main marquée CALAMA avec un petit bonhomme histoire de faire sourire. On fait de l'"hacer dedos" comme ils disent en espagnol. On fait du pouce. Paraît il que c'est facile d'en faire, mes fesses oui ! Personne ne nous prend pour une si petite distance. Il y a vie cet américain qui s'est arrêté mais qui ne va pas a Calama. On finit par aller a TurBus. On ne va quand même pas moisir une journée de plus ici. Là on tombe de très haut encore une fois. 80 euros pour aller a La Serena et encore plus pour aller a Santiago. Cela serait bête d'aller directement trop au Sud d'une traite alors on va faire une halte à la Serena qui semble être une petite ville pleine de cachet selon le lonely. Soit, c'est chère mais il y a un bus dans une heure et on ne sera pas obligé de passer la nuit a Calama. Gain de temps, ou gain d'argent, dilemme. On s'achète un poulet frite toujours aussi gras qu'on trimbale avec nous jusque dans le bus. Sympa toute cette graisse et cette odeur de poulet dans le bus. On en a pour 18 heures de bus, encore du bus. Au final, on est maintenant habitué a faire tant de bus. On patiente, on rédige, on regarde des films sur la tablette, on se fait des bisous.
Lundi 30 décembre 2013,
On arrive à 8h à La Serena. On a du mal a se réveiller. Pour une fois on a bien dormi dans un bus, il n'empêche qu'on dort quand même mieux dans un lit. On ne connaît toujours pas le prix des taxis et on a pas envi de les connaître. L'hôtel ne semble pas très loin a pied alors on va essayer d'économiser quelques euros. On a gaffé. On s'est carrément trompé ! On est partis dans le mauvais sens, pris la mauvaise rue. On marchera 30 minutes au lieu de 10 pour arriver a l'hôtel. C'est bien la première fois que je me perds sur un plan. Alizée marche tranquillement et pour une fois c'est moi qui endure le poids de mon sac.
On négocie de prix et on se pose. Il est trop tard pour se recoucher donc on glandouille un peu et cela fait grandement du bien. Il y a une superbe cuisine pour une fois. Le bas de gamme des hôtels du Chili correspond au haut de gamme de la Bolivie. Tout est niquel ici. On est comme a la maison. Au moins on passera le réveillon dans un endroit agréable et qui nous plait. On file faire les courses dans le marcher pour au final finir au supermarcher et découvrir le saint graal: le nutella ! Enfin du Nutella ! Alizée a même trouvé son saint graal en dégotant du gel douche. Deux choses communes en France, pas en Bolivie. Le Chili, ça va être d'enfer !
Après manger on visite la ville a pied en quête d'un DAB ouvert, ou plutôt qui ne soit pas fermé par carte magnétique. Les prix au Chili pour toutes sortes de bien sont les même qu'en France. La ville est magnifique avec un style coloniale moderne. Cela faisait longtemps qu'on ne s'était pas senti si bien dans une ville. On pense même qu'on pourrait y vivre. On fera la visite d'un petit marcher sur une place et on y découvrira une sucrerie de taille. Des brochettes de fraise et d'ananas enrobées de chocolat glacé. On craque totalement pour ces sucreries et on se prend a rêver d'en vendre cet été devant la zoo de la palmyre. On note l'idée et on y réfléchira a notre retour en France. On se tentera un musé présentant un moaï mais il sera fermé. Tant pis, ma passion des musées sera satisfaite dans un autre temps.
Mardi 31 décembre 2013,
Aujourd'hui c'est le dernier jour de l'année. Il est 11h et on est encore au lit. C'est dure les vacances parfois.
Appel de nos mamans et on a même un peu Joffrey sur skype. Lui s'est bien lancé professionnellement, moi je suis sur une bonne lancé aussi, mais la même ! Je culpabilise un peu moins qu'avant de ne pas chercher de boulot. Avec tous ce que l'on voit de merveilleux ici, beaucoup nous environs ce rêve plus tard et sûrement même maintenant. Il est 15 heures, et j'ai particulièrement envie d'aller a la plage. On fait quand même les courses avant pour le réveillon de ce soir qu'on fera a l'hôtel en amoureux.
Direction la playa ! On y arrive en bus facilement et c'est 1h30 de bronzette et de saut dans les vagues qui commence sous les 28 degrés annoncé. Demain c'est sûr on reviendra. C'est quand même dingue d'être un 31 Décembre et d'être à la plage comme en été. Il est quand même 19 heures et le dîner du réveillon ne vas pas se préparer tôt seul. Au menu, bloubiboulgar et ces frite de concombre, guacamole aux nachos en apéros ; frites maisons accompagnées de ses saucisses de chorizos et de sa verdures ; Énormes part de gâteaux au chocolat. En boisson, un petit cabernet sauvignon (des plus infecte) et eau gazeuse (que j'avais cru plate). Bref un repas pour 6 qu'on s'est engloutis a 2 en laissant la moitier. Le guacamole nous aura fait 4 repas. 23 heures, on est pompette comme beaucoup de monde sûrement ( en France certains ronflent tellement ils ont bu, d'autres continuent de boire, et j'en connais deux qui doivent être encore debout un grand stick a la main ) et on a un ventre énorme. Le feux d'artifice est dans une heure, vite. Alizée n'est pas très rassurée d'aller jusqu'à la plage a cette heure ci mais on file. On monte dans un bus et nous voilà devant un super concert devant un phare éclairé de toute les couleurs. La plage est derrière, le feux d'artifice commence "Feliz año nuevo" ! C'est sûrement le réveillon le plus original qu'on aura passé dans notre vie, au Chili, en amoureux.
L'heure qui suivi, je la passerai a écoper l'huile de friture que j'avais déversé dans l'évier qui le bouche. L'année commence bien...
Mercredi 1 janvier 2014,
15h, nous sommes étendus sur le sable chaud de la plage devant le pacifique et je peux vous dire que nous sommes bien, voir même très bien en ce premier jour de l'année 2014.
Qu'il est bon de se dire que certain travaille dans le froid de l'hiver français. Mais ne rigolons pas trop, notre tour viendra un jour. Mais pour l'instant Alizée se dore la pillule sur sa serviette et moi, je saute dans des vagues plus grande que moi, dans une eau aussi chaude qu'au maximum de l'été chez nous. On y restera tout l'après midi ici a se prélasser et a déguster des churros et des glaces.
Que ce paradis reste paradis dans nos têtes avant de devenir ennuis. Partons donc ailleurs découvrir de nouvelles contrés. Celles de Santiago par exemple. La cousine de Christophe nous invite chez elle. On ira avec joie.
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