Sommaire interactif

dimanche 5 janvier 2014

Sucre






Lundi 16 décembre 2013,


5 heures du matin. Le bus s'arrête. Nous voilà au terminal de Sucre. Abusé ! On devait arriver a 7h du matin. On aurait pu aller direct a l'hôtel, mais non ! On va devoir poireauter dans le terminal en attendant le levé du jour car on ne va pas aller risquer notre peau de nuit dans une ville où tous les hôtels sont fermés. Alors on attend 6h30 avec tous les locaux qui font de même.

Un taxi plus tard, on se retrouve dans un hôtel au prix trop haut pour nous et au réceptionniste qui nous accueille en robe de chambre. Blasé que cette première pioche ne soit pas la bonne. On part en marchant, sac au dos et fatigués, dans les rues de Sucre a la recherche d'un hôtel du lonely planet dans nos prix. Deux hôtels plus tard, on s'écroule dans un lit comme des masses.

Au réveil on part a la recherche d'une laverie pour laver nos 5,5 kilos de vêtements sales. Enfin disons les 3,5 kilos d'alizée qui réalise que dans le sac de compression qui lui sert de sac a marie popins, elle a un nombre hallucinant de fringues. Sur le chemin, on croise l'australienne exubérante du tour dans la Pampa d'il y a déjà 1 semaine de ça. Le monde des voyageurs est très petit au final.

Sucre est une très belle ville dont les murs des maisons sont très blancs donnant un charme particulier a la ville. Il semble faire bon vivre ici, plus qu'ailleurs. On visitera quelque musé, on verra sucre depuis le haut d'une petite église ( j'adore les points de vue) et on se baladera tranquillement dans Sucre toute la journée.

Mardi 17 décembre 2013,

Avant de partir pour Potosi, alizée voudrait aller voir le fameux "parque cretacico" a l'extérieur de la ville qui présente une grande dalle calcaire ou il y a énormément de trace de pas de dinosaure. Comme de nombreux matin, on fait les sacs et on les dépose au dépôt de l'hôtel. Le parc est a 5 km et la course en taxi reviendra sûrement trop cher. On cherche donc le truffi numéro 4 a 1,5 bolivianos, imbattable ! On attend 10, 20, 30 minutes. Les truffis passent et repassent, et même plusieurs fois les même mais jamais le 4. On demande dans une boutique et effectivement on était juste pas dans la bonne rue. On finit par monter dans ce fichus truffi. Notre jeux favori commence "le jettera t-il ou je ne le jettera t-il pas ?". La conscience environnementale chez un bolivien est réduite a néant. D'un côté il a déjà bien d'autres choses a se soucier que de la propreté de son pays. Les boliviens ont donc pris l'habitude de jeter tous les déchets par la fenêtre que ce soit en ville ou en pleine nature. La Bolivie est donc parsemé de détritus. De 5000 jusqu'à - 105 mètre d'altitude on a vu des déchets. Et la conclusion de ce jeux de bus et que dans 100 % des cas, le boliviens (et l'équatorien) jette sans scrupule sa bouteille de coca par la fenêtre sans se cacher. 
45 minutes plus tard, on nous largue devant une cimenterie. Très bien, très très bien ! On est content ! On finit par nous dire que le parc est derrière la cimenterie. Ça aussi c'est une spécialité bolivienne. La signalisation est nulle. En montant on aperçoit la fameuse dalle qui s'étire sur près de 200 mètre pour 50 mètres de haut. Elle est effectivement recouverte d'empreintes de dinosaures. On est a 100 mètres de la dalle mais on les distingue bien. Pourquoi rentrer dans le parc alors qu'on les voit d'ici sachant que on ne pourra pas les approcher en rentrant dans le parc ? Ben on est venu jusque-là on va bie se faire un petit attrape touriste quand même, même si c'est cher l'entré (3 euros. Oui je sais on est juste un peu radin !). Le parc est effectivement un attrape touriste avec ces répliques grandir nature de dinosaure, dont un de 38 mètres de long pour 10 de haut tout de même, et des jumelle payante pour observer la dalle. C'est du grand n'importe quoi. On s'en va un peu dépité.Les photos de Sucre

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire