| Vue de Santiago depuis le haut du Cerro Santa Lucia |
| Castillo del Cerro Santa Lucia |
| Castillo del Cerro Santa Lucia |
Jeudi 2 janvier 2014,
6 heures de bus plus tard, on est planté dans le terminal de bus de Santiago, la capitale du Chili. Un terminal, d'accord ! Mais lequel ? Et puis on va où dans cette grande ville avec tous ces passants qui passent et repassent voir même nous bouscule. On et bien loin de la tranquille Serena. L'enchantement que nous a procuré cette dernière nous donne réellement envie de voir Santiago. Nous qui aimons rarement les capitales, un bon sentiment nous donne de l'entrain. Et puis un peu de civilisation fait un bien fou ! On est attendu a l'autre bout de la ville chez Marie et Bruno Se******, la cousine de Christophe. On a dit qu'on serait sur le pas de la porte pour 20 heures, il fait pas traîner. Première épreuve, trouver l'entrée du métro. Mais le métro ? Il est sous terre ici, ou c'est encore ces fameux métro-bus comme en équateur ? Ah non ça y est, nous voilà passé trois pied sous terre. C'est une guerre sans fin qui s'annonce pour se frayer un chemin dans cette mer de Chilien qui court en tous sens. Deuxième épreuve, acheter des tickets. Check ! La troisième et ma préférée. Prendre le métro, comme a Paris ! Bon ici il n'y a que 5 lignes donc on va pas se perdre. Alizée est aussi a l'aise que moi dans ces couloirs de métro, une vrai petite parisienne. Cette vie la lui ira comme un gant quand on sera les petit parigo, du moins on l'espère.
Sortie du métro, on marche longtemps. Et oui on est au Chili et les taxis sont chers (2 euros... Je sais on abuse un peu sur l'économie là !).
Pas de la porte de Marie et Bruno, la confrontation s'annonce. Seront ils sympa ou horrible ? "Holaaaaaa !" On nous accueille avec un grand sourire. Ça y est on le sait. On va passer un bon moment ici. Ils sont tous deux au petit soin avec nous, et on en fait de même. Marie a le ventre tout rond et est en attente d'une petite fille dont on ne connaît pas encore le nom. La chambre qu'ils nous proposent est très bien avec un grand lit une place. Alizée a intérêt a ne pas faire son étoile de mer ce soir !
Vendredi 3 Janvier 2014,
La maison est vide, Marie a du s'absenter pour une obligation personnelle. Le petit déjeuner est déjà sur la table. Qu'il est bon d'être comme a la maison, et même mieux car à la maison le petit déjeuner n'est pas servi au levé. On petit-déjeune donc, on range, et voilà que Santiago nous appelle sous ses 30 degrés. J'ai prévu un programme chargé alors Vamos ! On place le musée en premier, car les musées en fin de journée deviennent vite un calvaire pour les jambes. Le museo Bella Artes est un tantinet classique pour nous mais ce bâtiment majestueux abrite aussi le Musée d'art contemporain qui semble plus sympa pour nos yeux d'amateurs. La collection de photographie de George Rousse et fantastique. Cela fait longtemps que je n'avais pas autant aimé une exposition. C'est trop difficile a décrire. J'ai vite compris ça technique et je note dans notre petit carnet cette idée a reproduire arrivé en France, pour notre futur appartement. Depuis quelque temps on note plein d'idée pour notre retour. Si on continue comme ça il va falloir acheter un carnet pour noter toutes nos idées.
Visite de la gare et encore du mercado central où j'aime tant me promener a travers toutes ces étales de poissons. Ce marcher là est particulièrement beau sous sa grand verrière au armature d'acier. On y mange d'ailleurs au grand désarrois du ibou qui m'avait prévenu que ce serait mauvais. Ça n'a pas raté ! L'addition est de 14 000 pesos. Et voilà que ce serveur, déjà désagréable, nous en demande 15 300. "Y porqué ?" C'est pour la "atençion" qu'il nous dit. Le pauvre, il a vraiment pas de chance, il a oublié qu'on est français et en plus on est jeune. Pas de pourboire, pour les gros lard désagréable, il m'aura quand même rendu la monnaie avec un billet salement amoché. Tans pis !
Visite d'une ancienne gare, des rues piétonnes de Santiago, des bâtiment principaux et du petit quartier Londre-Paris où cette fois la propina (pourboire) est obligatoire. "No en Francia !" "Es Chile aqui !". Ils s'en font pas ici. On a mal aux pieds, alors on rentre pour aider Marie a faire a manger pour le repas de ce soir, car sa sœur Stéphanie vient dinner pour nous rencontrer. Sympa !!! La piscine privée en bas de l'immeuble est un vrai luxe dont je ne peux pas me passer. Le bonheur d'avoir un chez soit est encore bien loin, alors cette piscine est la bienvenue. On passera ensuite la soirée avec Stéphanie, son maris, Bruno et Marie. Soirée vraiment sympathique, merci beaucoup !
Samedi 4 Janvier 2014,
Ce matin on se réveille tranquillement et tant mieux. Marie nous accompagne a la Chascona, la maison du poète chilien Pablo Neruda. Petit passage par le quartier branché de Bellavista et on débute la visite. La maison de Pablo Neruda est une vrai maison d'artiste avec toute sorte d'objets anciens. La maison est richement décorée et la visite en est d'autant plus intéressante. Celle est tellement belle qu'on se dit qu'il faudra visiter les deux autres dans d'autre ville.
On quitte Marie après une énorme glace comme on en a pas mangé depuis longtemps devant l'œil de la caméra d'un journaliste.
Il y a ce point de vue sur la ville depuis le Cerro je-ne-sais-quoi. Je veux y aller par le funiculaire qui permet de monter tout en haut voir cette immense statue de la vierge par la même occasion. On monte donc dans ce vieux funiculaire qui nous amène en haut de cette immense colline d'où l'on ne voit strictement rien. Les feux de forêt qui ravage la côté en ce moment créer une fumée blanche et épaisse qui masque la ville de Santiago. Tant pis pour le point de vue ! Visite de la vierge puis on entreprend la descente a pied par la route soit disant que le sentier est dangereux pour les touristes. La route est interminable, on finit même par essayer de traverser par des chemins entres les lacets de la route mais rien n'y fait, on en voit toujours pas le bout. On finit par arriver a une piscine d'où par chance un bus gratuit nous emmène au pied du funiculaire. Sauvé, car la descente aurait durée une heure de plus et on a déjà vraiment mal au pied. On poursuit dans la ville pour chercher le jardin japonais en plein dans Santiago. On ne le trouvera jamais mais alizée, qui a pourtant mal au pied, accepté de me suivre dans l'ascension du fort situé sur une colline en plein Santiago. Enfin un point de vue sur tout Santiago et ses grattes ciels.
Un dilemme se pose le soir a table. Ferons nous des crêpes ou des hot dogs va après mure réflexion. Je m'attellerai a faire une tripoté de crêpe pendant que Marie et Alizée papote dans le salon. Quel luxe de pouvoir se faire des crêpes dans une cuisine si bien équipée. Mais surtout quel luxe de pouvoir se faire des crêpes en plein voyage. Que de bonheur !
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