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dimanche 5 janvier 2014

Mindo

Production de Cacoa de Mindo

Une des 7 cascades
proche de Mindo
Jungle montagneuse de Mindo





















Lundi 21 octobre 2013
Otavalo c’est fini et on a décidé de filer vers la côte en passant par Mindo, une ville perdue dans la jungle des montagnes. On va donc passer de 3000 mètres d’altitude a 1200 mètres d’altitude, tant mieux car ce petit mal de tête persistant dus à l’altitude commencer a être agaçant pour cyriaque. Alizée elle se porte comme un charme et n’a mal nulle part, elle résiste a tout, c’est d’ailleurs mainte fois prouvé ( on se demande même si elle ne serait pas aussi a l’épreuve des balles ! Tant mieux, ça sera peut être utile au Mexique qui sait). On file au terminale de bus d’Otavalo avec nos sac de 19kg chacun ( on aura des trapèze en béton a notre retour, c’est sur !) et on prend le bus avec un changement d’une heure a la capitale (Quito). Ce changement aura permis a Alizée de de se lancer dans la découverte d’une sorte de pain au queso ( une sorte de fromage au lait cru, gardé au chaud évidemment). Au sitôt croqué dans cette miche de pain, la donzelle vite au rouge et porte sa main a sa bouche. c’est l’alerte rouge, branle bas de combat, le moussaillon court se cacher au loin dernière une voiture a l’abris des regards. La première nausée a été évitée de peu. Finalement j’ai goûter ce pain et j’ai trouvé ça bon mais trop salé. On finit par demander comme d’habitude une  10ene de fois si le bus est a destination de Mindo, et on décolle pour les montagnes russes. La chauffeuse du bus conduit entre 60 et  80 km/h sur une route en pente ultra sinueuse. Alizée dort (le tangage du bus l’y oblige, la pauvre, courage il ne reste plus que 2h de route) et je lis le lonely planet. Et quand je relève la tête, je fais réaliser avec émerveillement a ma belle que les paysages secs des hauts reliefs andins sont passés a une jungles luxuriantes sur les pentes escarpées des nombreuses vallées qui nous entourent. Cela fait du bien d’avoir changé de paysage ! 2h plus tard, on arrive dans un bled ou toutes les maisons sont encore moins finies qu’auparavant. Tout est délabré mais ça a du charme quand même. Pas très rassuré de ne voir aucun touriste, on se dépêche de trouver la casa de Cécilia. L’hôtel est tout en bois avec des hamacs et on peut même se baigner dans le fleuve juste au pied de l’endroit ou on prend le petit déjeuner. C’est parfait, on en demandait pas tant pour aussi peu cher (16 $). Il est 16h, et cyriaque veut voir la ferme aux oiseaux. On se renseigne a l’office du tourisme et on file voir cette ferme ou un ornithologue passionné nous explique (en espagnol évidemment, heureusement qu’alizee est la pour tradure) plein de chose sur ses colibris multicolores aux plumages étincelant virevoltant dans tout les sens autour de leurs mangeoires. Ils nous laissent même utiliser ses propres jumelles, et on a les yeux collés a 5 cm des oiseaux ! Magique !. Demain on reviendra peut être avant 9:00am pour voir les toucans…si on a la foi ! Le soir on se tente le petit barbecue qui traine dans la rue et la bonne femme nous vends l’habituel pollo con arroz, elle réussi a nous filer la grande portion au lieux de la petite sans nous le dire et on paye le double de ce a quoi on s’attendait ! Bien joué de sa part, sa nous apprendra et on se couche en se roulant dessus tellement on a mangé. Une dernière chose a faire bien bordé la moustiquaire car ça pullule de mosquitos dans le coin la nuit. On verra bien demain…
Mardi 22 octobre 2013,
Aaaaaah le petit déjeuner au bord de la rivière avec vu sur la forêt luxuriante en face de nous. Mais que demande de plus le peuple ! C’est sûrement le premier matin ou on s’accorde a se dire qu’on a pris l’habitude de notre nouveau train train quotidien. Aujourd’hui c’est notre premier anniversaire en voyage (8ans et 7 mois ) il en rete plus que 5 a fêter en Amérique du Sud. On prend le temps de skyper nos parents qui ne demande que ça a avoir des news ! On file ensuite a une ferme aux papillons a 1h de marche et sur la route on aperçoit sur un panneau le mot SLACKLINE ! Irrésistible envie de voir se qu’il en résulte la bas pour cyriaque mais on verra au retour, car le meilleur moment de la journée pour voir les papillons virevolter c’est au plus chaud de la journée, soit de 10h a 11h alors on se dépêche car il est déjà 11h xD ! 6$ Chacun  pour voir des papillons c’est cheros mais se fut marrant. Des centaines de papilions partout de plusieurs couleurs dont un “l’handicapette” qu’on l’a appellé a cause de sa patte manquante. Très sympa au début car il se pose sur nous tout le temps relativement collant a nous suivre partout dans la serre ! On aura pu voir plein de cocon de toutes sortes, même des dorrés et celui qui ressemble très fortement a un des pokemons dans le jeu ( les puristes sauront de quoi je parle). Sur le retour on file vers ce camping en contre haut du chemin ou il y avait marqué slackline. On s’enfonce dans la propriété jusqu’à une tour ou on peut faire de l’escalade et un énorme chien blanc nous fonce dessus, rattrapé de justesse par son maître. Fort heureusement plus joueur qu’agressif le chien est gros mais cool ! J’explique au mec que je suis fan de slackline et il me laisse en faire gratis sur les siennes. Un bonheur après deux semaines sans slack. On fais quelque aller retour sur cette slack pas bien grande et file dire merci au gars dans sa cabane, en lui disant que son camping est extra. Il m’explique qu’il a mis deux ans a le faire et qu’il est ouvert depuis un mois, pour être sympa je lui dis que j’enverrai un commentaire au lonely planet sur son camping ( qui vaut vraiment le coup) et il nous fait tout visité. On est déjà en retard mais le mec et tellement sympa et m’a laissé faire de la slack qu’on le suit. On découvre qu’il a construit une tour gigantesque dans une forêt de bambou géant, des mares aux grenouilles et mis plein de fleurs partout pour attirer les colibris et non des mangeoires spéciales ou les colibris cassent souvent leurs longs becs dans les petits orifices en plastiques dures. Le mec est vraiment sympa et je me promets d’avertir lonely planet de l’existence de Juan et de son camping viva la experienca ( 6jours plus tard je ne l’aurai toujours pas fais mais j’y pense). Sur ce, on a perdu pas mal de temps et des français nous dise qu’il nous faudra 5h30 environs pour aller voir et revenir des cascades, il est 14h et il fait nuit a 18h, donc c’est réglé, on repart se baigner dans la rivière a l’hôtel. 16h on va visiter une chocolaterie pour voir comment on fait du chocolat depuis la graine a la barre. Super expérience ou on aura pu goûter du chocolat pure a 100 % et bah on peut vous dire que c’est bien la chose la plus amer qu’on ait pu goûter jusqu’ici. La dégustation a été le fruit d’une rencontre avec un américain expatrié en équateur, sa mère, et une greluche du type joconde tellement la femme est maquillée ! On craque pour ce chocolat maison qu’on achète sans limite. On rentre et on se décide a faire la première grande lessive a la main car on n’aura bientôt plus rien a se mettre. Dans cette salle de main de 3m carré sans Lumière et armés de nos frontale, Alizée lessive dans le lavabo, et cyriaque assis sur les toilettes rince le tout. Quel beau spectacle pour les voisins, quel drôle de moment pour nous ! On fini par tout prendre dehors sur notre file qu’on a emmené. On prie pour que ce soit sec demain mais sous ce climat des plus humide, on doute vraiment. On se retente le même buibuit qu’hier pour manger mais cette fois elle nous enfle pas sur la nourriture mais sur le coca, fortiche la fille, mais pas envie de râler car la supercherie est vraiment minime, et pas envie que cette réputation de Français râleur ne se répande jusqu’ici. Le repas se passa très bien tant qu’alizee ne remarqua pas l’énorme sorte de blatte 30 cm a côté de sa tête planté sur le mur. Je lui dirais demain…
Mercredi 23 octobre

Grande grasse mat´ et départ pour les cascada. Le taxi a 8 dollars on n’oublie c’est trop cher. On opte pour 1h30 de marche qui finiront sous une bruine légère. Chance pour alizée qui n’aime pas les chiens on en a trois qui nous piste pendant toute la monté. Cramponnée à mon bras, ma donzelle avance un peu tendue mais avance tout de même avec ces chiens qui prennent la même cadence que nous et ne cessent de tourner autour de nous. Remarque ils sont plutôt sympas la noiraude, dalmatien, et le vieux. Je rassure alizée en lui disant de surveiller leurs queues. Si elle est levée, ils sont joueurs, si elle est baissées… Beh c’est pas bon ! Je sais pas si ça la rassure mais elle avance toujours ma guerrière.

On finie par arrivé a au bout de la route en terre ou on demande a aller aux cascades. Pour ça on paye 10 dollars pour passer au dessus de la vallée dans une nacelle accrochée a un câble. Vue magnifique sur la forêt en contrebas ça vaut le coup. On a que trois heures devant nous alors on fera juste les cascades les plus accessibles pour en profiter. Il fait hyper humide dans cette forêt et le chemin est boueux mais large. La deuxième cascade fut la scène d’un drame. Cyriaque voulant s’approcher plus près de la cascade en passant de pierre en pierre au dessus du cours d’eau, aida alizée a en faire de même. C’est qu’alizé zippa sur une pierre tomba sur les fesse sur sa pierre et splasch… La chaussure entière passe sous l’eau. Premier craquage de nerf du voyage. Sa chaussure fait flopflop, sa cloque lui fait mal… Rien ne va mais tout rentre vite dans l’ordre après avoir réussi a essorer la semelle et la chaussette a cette te de bourrique. D’un côté je la comprend, faut toujours que je l’emmène dans mes parties d’escalades ou d’équilibristes. On arrive plus tard a la dernière cascade ou on est seule et on en profite pour s’y baigner dans ce cadre magnifique. On s’en retourne vite fait car le dernier passage de la nacelle et a 16h (heureusement qu’on y est pas aller hier aux cascades d’ailleurs). Des anglais en taxi avec qui j’ai parlé brièvement nous proposent de partager leur taxi pour se rendre a mindo. On a le temps de descendre a pied, mais je prétexte qu’on a pas assez d’argent pour prendre un taxi, l’anglais est d’accord pour qu’on monte ainsi que le chauffeur a l’arrière du pick-up pour pas un rond, Jackpot ! Sitôt rentré on découvre que nos vêtements mis a sécher la veille sont toujours aussi gorgés d’eau. Il va falloir les trimballer demain dans une poche a la main plein d’eau, quel poisse ! On se pose en terrasse de l’hôtel ou y a le wifi pour checker les agences proposant des séjours au Galápagos. Mes parents nous offre ce cadeaux de Noël, de voyage, et de fin d’étude a tous les deux, on trouve une agence pour un séjour de 5 jours la bas qui nous dira plus tard que le prochain départ est pour le 6 novembre. Reste plus qu’à savoir comment on va combler tout ce temps sans trop s’éloigner de Quito ou de Guayaquil qui sont les bases d’envol pour les Galápagos. Pour l’instant on file toujours vers le pacifique a Canoa ou de terrible aventure attendra ce bon vieux Cyriaque qui aura soit trop touché a tous ce qu’il pouvait manger ou bien qui aura pris un coup de froid aux cascades. Pour l’heure on va manger dans le repas le moins chers de notre séjours soit 4,50 $. Demain on se lève tôt, le bus est a 6h30. Dans cette hôtel on aura pas payé un petit déjeuner, et oublié la serviette a la ferme aux papillons.

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