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mardi 14 janvier 2014

Pucon, le volcan Villarica, et le parque huerquehue

Ascension du Volcan Vilarica

Cratère du Volcan Vilarica 

Sommet du Volcan Vilarica

Parc national Huerquehue

Parc national Huerquehue




Mercredi 8 Janvier 2014,


Il encore tôt quand j'ouvre les yeux. On est toujours dans le bus en provenance de Valparaiso pour Pucon. Des paysages côtier relativement secs aux paysages d'un vert éclatant des forêts de la régions des lacs, le changement fait un bien fou. Fini la poussière du désert, on avait envie de ce mettre au vert justement. Passage par Villarica et terminus a Pucon. La ville est petite. Il n'empêche qu'on aura marché une heure avant de pouvoir déposer nos fardeaux. On nous avait pourtant prévenu "c'est la haute saison maintenant, vous devriez réserver un hôtel !". Effectivement, Tous étaient complets. C'est seulement au troisième qu'on a pu trouver, mais en dortoir cette fois. Pas vraiment très intime pour un couple mais on a pas vraiment le choix.
On est pas venu ici par hasard.  J'ai voulu remettre notre nouvelle passion de l'alpinisme a l'épreuve face au géant du coin, le volcan Villarica. On le voit nous narguer depuis la ville avec sa tête blanche toute pointue du haut de ses 2847 mètres. Il fume du cailloux, on le voit d'ici, il a pas l'air content. Mais ne t'inquiètes pas on arrive te décoiffer grand géant. Une fois installés, on sort chercher une des agences d'alpinismes qui foisonnent dans les rues. La première est très professionnelle mais chère. La seconde l'est un peu moins mais c'est 15 euros moins chère. L'économie prime, on choisit l'agence Florencia. C'est quand même 110 euros pour deux. On tente de trouver un hôtel pour demain soir car l'aubergiste de notre hôtel ne peut nous loger qu'une seule nuit. Tous sont vraiment trop chers pour notre petite bourse qui ne cesse de se vider a une vitesse folle. 30 euros la nuit en dortoir. Et on mange comment nous après ?!! Durant cette recherche on est tombé sur plusieurs magasin de matériel de camping. Les prix des tentes sont exorbitants. Les voyageurs rencontrés un peu plus loin nous ont dis que leur tente leur avait coûté 30 euros a Valparaiso. Ici, toutes sont au minimum a 100 euros. A ce prix là, impossible de la rentabiliser, surtout qu'il faut aussi acheter des matelas. Brefs le prix de la vie ici attaque durement notre moral jours après jours. On a 50 euros par jours a deux, voilà qu'on tourne a 60 euros, en essayant d'économiser. Après une ultime tentative de trouver un lit dans auberge tenue par un français, je demande par hasard si il n'a pas une tente à lui a donner ou a vendre. Malheureusement non mais il nous dit qu'à l'entré de la ville de Villarica, a 30 minutes d'ici, il y a sodimac qui est une sorte de grand IKEA chilien. Les prix sont très bas nous a t-il dit. C'est notre chance ! Il et 18 heures mais tant pis on se tente a courir tracer les rues de Pucon pour trouver un bus allant a Villarica. Y en a justement un qui part dans 6 minutes, la chance tourne enfin.

Les tentes a Sodimac sont dans nos prix. Il y a celle a 10 euros et celle a 20 euros. Pas mal mais un peu léger contre une grosse pluie. Et puis il y a celle a 60 euros qui elle a un indice d'imperméabilité minimum pour lutter contre les intempéries qu'on pourra rencontrer plus au Sud. Il s'en est passé des choses dans ce magasin. On ressortira avec une superbe tente et deux petits matelas tout fin sur lesquels les muscles de nos dos connaîtront prochainement la dureté du sol chilien.

Ce soir, on s'endort l'un au dessus de l'autre. S'endormir ensemble dans y. Grand lit reste un luxe dans certaine ville. A moins d'y mettre le prix !

Jeudi 9 Janvier 2014,

6h45 le réveil nous tire de notre sommeil. Nous avions prévu de quitter la chambre tôt pour prendre le bus de 8h afin d'aller randonner dans le parque huerquehue. Le temps est bien gris en direction du parc et la meteo annonce des pluies toutes l'après midi. On annule ! Alizée n'est pas vraiment partante pour marcher sous la pluie, et je n'ai pas envie qu'elle endure une randonnée qui m'a  déjà l'air assez ardue. On se recouche pour se réveiller prestement pour le Check out de 11 heure. Il va falloir d'abords trouver un logement avant toute chose. On tente au hasard un hôtel non loin ou les prix sont un peu plus chers mais corrects pour nous. On passera une nouvelle fois la nuit en dortoir quand même. On a beau avoir une tente, il pleut des cordes dehors et on a peur que ce soit pire cette nuit. On est bien mieux au chaud ici dans un salon avec le wifi. Alizée se colle a la lecture du lonely et je pars a la recherche d'un camping près de pucon.

On et un peu perdu dans l'immensité de la Patagonie que l'on s'apprête a pénétrer d'ici deux ou trois jours. Où va t-on ? que fait on ? On avait pensé que ce pays tout en longueur se traverserait plus facilement que l'équateur et la Bolivie qui sont des pays relativement rond. Les distances en bus sont très longues et chères. Le prix nous limite dans nos activités mais aussi dans nos déplacement. La partie Patagonie de notre lonely est un vrai foutoir d'information. On ne mettra donc pas 2 heures comme auparavant pour organiser le planning des 3 prochains jours mais une journée entières pour organiser grossièrement les 15 prochains jours. On ne veut rien rater et surtout bien s'organiser dans nos trajets pour ne pas trop dépenser. A la base, l'idée était De prendre le ferry a Puerto Mont pour descendre par bateau en trois jours jusqu'à hushuaia. 300 US$ chacun la croisière. Cela nous a refroidit et on ne peut pas se le permettre. Il pleut dehors et on est heureux de ne pas avoir décider d'aller marcher. On a tout poser sur papier et notre projet semble bien monté. Voilà donc ce qui nous attend: le parc national de l'île de Chiloe, 36 heures de bus jusqu'à Puerto Natales, 5 jours de randonné dans le parque Torres del Paine, la découverte des centaine de manchot de l'Isla magelana en terre de feu, puis hushuaia, enfin !
Mes talents de cuisinier pâtissier se réveillent en ce moment. Je nous ai fait du pains perdu dans l'après midi. Ce sont les plus simples petits plaisirs qui sont les meilleurs. Le bonheur peut donc se créer a partir d'un œuf, de farine, de lait et de sucre. C'est a méditer ! J'attends d'ailleurs toujours un vrai four pour faire mon propre pain avec le petit sachet de levure et la recette que m'a donné Julien dans l'auberge de Valparaiso.

On rencontre dans cette auberge margaux, fille très sympa, qui voyage seule après avoir lâchée une partenaire trop festive, et qui préfère ne pas continuer seule son voyage et rentre donc dans peu de temps. Cela nous rappelle que le Bibou et moi s'entendons a merveille malgré nos petites chamailleries quotidienne. Nous n'avons pas toujours les mêmes envies mais avons la même façon d'évoluer en voyage.
Après avoir manger le poisson de 15 kilogrammes péché par deux canadiens on file au lit car le réveil sonnera a 5 heure du matin.

Vendredi 10 Janvier 2013,

5h du matin, nous sommes sur nos deux pieds avec cette lassitude de devoir toujours se lever si tôt. Ce matin on va aller gravir ce géant qui domine la ville. Le volcan Villarica. 6h10 on est prêt a partir on doit être a l'office dans 10 minutes. La porte d'entrée est fermée et les fenêtres du salon ne s'ouvrent pas. La cèle de la porte de derrière ne veut pas tourner dans la serrure. Quelle blague ! On est bloqué dans la maison. On frappe a la porte de l'office de l'hôtel, personne ! Pris d'affolement et de colère, je cherche d'autres fenêtres. Aussi fermées ! Je finis par réussir a ouvrir la porte de derrière en forçant sur la clé. Sauvés... Non pas encore. C'est la porte de la grille du jardin qui est cette fois bloquée. Elle fait dux mètres de haut et il y a des pics, en haut de la barrière, assez grand pour vraiment s'empaler dessus. Cela n'ai pas un problème pour moi d'escalader la grille, mais alizée n'y arrivera jamais et j'ai vraiment peut qu'elle s'emballe dessus. Je met une chaise devant je passe par dessus et dis a alizée de faire de même. La voilà a cheval au dessus des pics. Elle n'arrive pas a passer et panique. Je fini par faire une marche avec mon épaule et elle réussi a enjamber complètement la barrière. La partie n'est pas finie. On rigole de notre exploit en courant dans les rues désertes de la ville. On a 10 minutes de retard et ils nous ont clairement dis d'être a l'heure.

Tout le monde dans l'agence est déjà presque prêt. On retrouve les deux anglais du premier hôtel avc qui on sympathise vite. Transport, petite marche d'approche nous sommes au pied du volcan. On décide de prendre l'option télésiège pour gagner une heure de marche. Presque tout le monde fait de même.
Quelques consignes de sécurité plus tard on débute la marche. Le Bibou trouve le rythme trop rapide. Il est vaillant, endurant, mais pas rapide. On se met a l'arrière de la file. La marche alterne entre des sentiers de glace et de sable/roche volcanique. On ne voit pas encore le sommet d'ici. Première pause, le guide met les filles devant. Alizée donne le rythme au groupe. De cette façon c'est sur, elle ira au bout. Les guides sont vraiment au petit soin pour nous.  Ils nous mettent même nos crampons. Ça nous change de ceux du Huayana Potosi en Bolivie. Ça y est ! On a rechaussé les crampons sur les bottes de prêt qui pèse chacune 1 kg. Mais dans quelle galère s'est on relancée ?! On marche au rythme du Bibou. La neige et la glace accroche parfaitement, il y a un grand soleil, mais un peu de vent. Si il y a trop de vent en haut on sait qu'on ne pourra peut pas aller tout en haut. On voit aussi de la fumé blanche sortir du cratère depuis là ou nous sommes. Ces émanations de souffre sont très irritantes. Pour l'instant elles s'échappent du bon côté mais si le vent tourne, cela pourrait aussi mettre un terme a l'ascension. On a malheureusement pris une agence qui ne possède pas de masque a gaz. S'était le prix a payer pour faire des économies. On a un mauvais pressentiment sur nos chances d'aller en haut a cause du vent et des gazes. Alizée me dit que c'est quand même beaucoup plus facile qu'en Bolivie. De plus on grimpe avec une vue imprenable sur une mer de nuage qui s'étend sur des kilomètres devant nous. Les fenêtres d'observations dans les nuages nous laisse parfois percevoir des paysages Sylvestres a perte de vue et les lacs glacières d'un bleu envoûtant qui caractérise cette région. On voit enfin le sommet après 3 heures de marche. Le vent souffle fort et la pente devient plus raide. Alizée change de discours. Elle a les cuisses en feux mais a toujours de l'équilibre. Elle n'est donc pas a bout et je peux lire dans ses yeux et son sourire toute la volonté qu'il y a en elle. Elle ne laissera pas ce sommet lui échapper, je le sais. Il reste 1h30 pour les 100 prochains mètres de dénivelé. On continue a marché, il y a une procession de 100 a 130 personnes, de différentes agences, qui marchent en file indienne derrière nous et c'est alizée qui donne le rythme. Ce que je ne sais pas c'est qu'alizée souffre vraiment, elle revit l'ascension du Huayana Potosi, mais en silence. Il reste 15 minutes nous annonce le guide. Le soufre présent dans l'air nous pique violemment le nez et les yeux, et commence a nous irriter la gorge. Alizée ne s'avouera pas vaincue puisqu'elle arrive au sommet et s'écroule. Elle s'écroule oui, mais avec le sourire. Elle l'a fait ! Elle aussi aura eu son sommet.
Le cratère est gigantesque. 200 mètres de large pour je ne sais qu'elle profondeur car de là où je suis on ne voit pas le fond. Ce volcan est l'un des plus actifs d'Amérique du sud, et a en voir les fumeroles soufrées qui s'échappent des parois internes du cratères, je n'en doute pas. La vue est magnifique depuis le sommet. Les nuages sont partis et on voit ces immenses lacs qui constellent le tapis de végétation qui recouvre les bas reliefs des vallée. Alizée a vraiment forcé pour cette ascension et, comme moi au somment du Huayana Potosi, vient verser la larme aux mille définitions au creux de mon épaule.

Il faut descendre maintenant. La meilleurs partie nous dit le guide. Les pentes sont raides et on descend avec des luges en forme de pelle dans des couloirs de neige, creusés par le passage des touristes, avec le piolet pour seul frein. "Girls first !" Lance a chaque fois la guide avant chaque descente. A certain moment on se croirait a aqualand. Les chicanes dans ces couloirs de neige nous secouent dans tous les sens. 45 minutes de descentes plus tard, on est enfin au point de départ de l'ascension, les fesses gelées qu'on ne sent même plus.

Revenu a l'hôtel, on retrouve margaux qui a aussi tenté l'ascension mais n'est pas parvenue au sommet a cause d'une mauvaise crise de panique et de mauvais guide. Elle avait payé plus chère que nous et a eu une moins bonne prestation. Le prix ne justifie pas toujours le service en Amérique du Sud.
On retiendra de l'hôtel ou on avait laissé les sacs qu'ils nous ont refusé une douche après l'ascension, sympa ! Sac sur le dos, on part pour notre première nuit de camping de ce voyage. Le pois de la tente sur mon sac se sent particulièrement bien et alizée me lance en rigolant "moi aussi ça me fait un poids en plus les deux petits matelas de sol !". On passe devant la marina non loin du camping. Ce bassin ouvert sur le lac en amont ressemble a un fjord, tout du moins, l'image que j'en ai.
Le décors est planté, la tente aussi. On est tout excité de passer notre première nuit dans la tente, pas mon dos ! On sort enfin le peu de matériel de cuisine de camping qu'on se trimbale depuis 3 mois, et on arrive a se faire un délicieux poulet curry au riz.

Alizée se sent vraiment mal ce soir. Est ce la fatigue ou la crème fraîche qu'on avait pas remis au frais qui vient a bout du Bibou ? On ne sera jamais. La seul chose que l'on sait, c'est qu'elle s'est endormis comme un bébé pendant que je rangeais tout. Après tout voyager a deux, c'est aussi pouvoir se reposer sur l'autre quand ça ne va pas. Je me souviens encore de son aide durant ma tourista a Canoa, en Équateur.

Samedi 11 Janvier 2014,

On est dingue. On s'est tapé un volcan hier et il faut qu'on aille traîner nos courbatures de la veille dans un parc national. On est a la bourre pour le bus de 8h30, a cause de moi je l'avoue un peu. Il ne s'agit pas de le raté car le prochain et a 13h30 et ça nous ferait perdre une journée. Le bus est plein a craquer. On ne peut pas monter dedans. Heureusement, un deuxième bus est affrété.

Le début de la randonné se fait sur le bord d'un lac très vaste aux eaux d'un bleu translucide. Il est fort agréable de ce balader dans la fraîcheur de ces forêts très verrouillantes. La plupart des gens foncent. On ne comprend pas vraiment l'utilité de courir sans prendre le temps de regarder se qui nous entoure, surtout dans un si bel endroit. On est pas vraiment sur du chemin mais on avance. Après quelques vérifications, il s'avère que le chemin est le bon. Je savais que ça monterait mais pas aussi longtemps. Voilà 1h30 que l'on monte sans relâche. On nous avait dit que la difficulté équivalait a celle de la monté du volcan. Il n'avait pas menti. Alizée monte sans rien dire, le sourire au lèvre au début, plus a la fin. Elle apprécie les paysages mais aimerait bien être en haut de cette fichue monté. Durant cette monté, on aura quand même deux points de vue remarquable sur le volcan enneigé et les forêts d'aucaria que nous traversons et qui entoure le lac glaciaire  en contrebas. Ça y est on arrive en haut. L'eau de la lagune est limpide et calme. Tout le décors se reflète sur l'eau. On en profite pour déjeuner sur un tronc au bord de l'eau. Ces troncs justement que l'on voit dans l'eau bleu turquoise qui surgissent sur les rives. On a pas de couteau pour faire les sandwichs. La chose ne va pas être aisée pour couper les tomates et l'avocat. La seule chose qu'on ait est une carte de crédit. Ça fera l'affaire. C'est bien la première fois que je découpe une tomate et tartine de l'avocat avec une carte de crédit. Il faut choisir dans quel sens faire la boucle autour des lacs. Petite observation des courbes de niveau en fonction du sentier sur la carte pour voir quel chemin monte le moins raide. On comprendra 20 minutes plus tard que je me suis planté et que le chemin monte tout le temps. On continue donc la ballade a plus monter que descendre et on passe de lagune en lagune toute plus magnifique que les autres avec ce grand soleil et ce ciel bleu sans nuage. Le contraste en l'eau bleu ciel des lagunes et le vert éclatant de arbres est vraiment saisissant et participe a la beauté du site. On a monté a l'aller mais maintenant c'est que de la descente. On descend d'ailleurs assez vite pour espérer d'avoir le bus de 17h10. Le prochain étant a 19h, on a pas vraiment envie d'attendre deux heures. On marche donc a vive allure. Je lis la fatigue sur le visage du ibou mais elle non plus ne veut pas attendre deux heures au poste des gardes forestiers. Le bus n'est pas la mais énormément de gens attendent. Il va sûrement falloir se battre pour avoir sa place. On s'est d'ailleurs bien battu car on est le premier a s'assoir. Ceux ayant pris un billet aller retour montent les premiers. Il y a ce père avec sa petite fille qui garde le sourire alors qu'il voit tous les gens passer devant lui. Il n'a pris qu'un billet aller et Le bus se remplis a toute vitesse devant ses yeux. Je lui laisserais bien ma place car vu comme la ballade a été éprouvante pour nous, elle a du énormément l'être pour une petite fille. Il monte finalement de justesse. Beaucoup de gens sont debout dans l'aller. On a mal au pied a cause de la randonné d'hier et celle d'aujourd'hui, alors je n'imagine pas ceux debout dans ce bus. Il y en a même une qui se sent mal. Je lui cède donc ma place gentiment et deux minutes plus tard elle se sent miraculeusement bien. On ne saura jamais si elle a simulé.
Alizée craque et ne peut attendre le camping. Il lui faut son coca-cola. Elle tourne limite de l'œil a cause de la chaleur qui régné dans le bus. On voulait aller a Puerto Varas mais il n'est que possible d'aller plus au sud a Puerto Montt. On optera pour cette solution qui nous permet de partir demain mais aussi d'éviter de ce faire déposer a 7 kilomètres de Puerto Varas sur le bord de l'autoroute comme on nous l'a mentionné.

Une nouvelle nuit dans notre superbe tente s'annonce. Mon dos est ravi !




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