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mardi 14 janvier 2014

Valparaiso, ses tags et les maisons de Pablo Neruda

Tag de la ville de Valparaiso

Valparaiso depuis les fenêtres de la maison de Pablo Neruda

Rue de Valparaiso

Tag de la ville de Valparaiso



Dimanche 5 Janvier 2014,


Ce matin Marie est partie chercher un cadeau pour Valentine. On l'attend donc pour qu'elle nous le remette et elle nous emmène au terminal de bus. On dit au revoir chaudement a Bruno a l'appartement, puis plus tard a Marie et le petit Tiago. On aura passé un moment vraiment sympa au cœur de cette petite famille qui nous aura accueilli a bras ouvert. Merci pour tout a tout les trois si vous lisez ses quelques lignes. Mais pour l'heure l'aventure reprend de plus belle ! 5 minutes après être entré dans le terminal nous voilà dans un bus pour Valparaiso. Coup de bol d'avoir un bus tout de suite. Je sors rapidement acheter un bouteille d'eau  et depuis le magasin je vois le bus qui commence a partir. La vendeuse tarde a me donner ma monnaie et le bus recule pour sortir de sa place je vois même Alizée qui et dans la cabine a retenir le bus. Je cours a toute vitesse et monte dans le bus. Le Bibou ne partira pas sans moi.

15 heures, nous voilà a Valparaiso, ville portuaire, ville d'artiste, ville où l'inspiration est a chaque coin de rue.

On pense toujours que les taxis sont cher donc on prend le bus en direction du centre ville. Alizée a trouvé sur internet un hôtel pas cher et la localisé sur le guide. La ville est en pente et sa tire un peu de monter avec les sacs. L'hôtel est introuvable. On saura plus tard qu'alizée l'avait mal localisé sur le plan. On trouve néanmoins et a notre plus grand bonheur un hôtel vraiment parfait. Celui est très haut de plafond, il y a même un trapèze a l'intérieur, et est plein de couleur. Un hôtel où on se sent un peu chez soit au final. On ressortira craquer comme d'habitude sur tous les bons produit du supermarché pour se faire la fameuse paella a la Sire qu'on aime tant et qui commençait a nous manquer. Visite du bord de mer, ou plutôt des docks avec ces grandes grues qui déchargent les conteneurs des paquebots au loin. Je passerai ma soirée a créer un nouveau blog de voyage. J'ai enfin trouvé la solution pour un blog facile a lire avec la possibilité d'y mettre des photos.

Lundi 6 Janvier 2014,

On court dans les rues de Valparaiso. On veut être pour 10h au rendez vous du tour "Tour for tips". Une visite contre un pourboire, c'est un bon plan pour nous. La visite est faite par un américain a l'avent horrible, secondé par un chilien. Je lutte particulièrement pour traduire cette américain horrible qui parle trop vite. Les rues de valparaiso sont très belles  avec toutes ces maisons de toutes les couleurs recouvertes de tags et graffitis. Certain tags sont de vrai œuvre d'art. On tombe littéralement amoureux de cette ville qui est pour le moment la plus belle qu'on est vu. Son atmosphère pousse réellement a la détente et les tags, sculptures, mosaïques disséminées ça et là dans la ville son un régale pour les yeux. On aura même le droit a des petits gâteaux maison et un pisco sour.

On partira l'après midi a la découverte des rues pentues de Valparaiso dans les quartiers non visités ce matin. Petite visite du cimetière. Je sais on a des activité un peu morbide mais paraît il qu'il fallait le voir et qu'il y a une vue magnifique sur tout Valparaiso. Ils n'avaient pas menti ! Les flancs des collines aux alentours nous présentent un étalage de maison de toute les couleurs. On croirait regarder une photo de carte postale tellement le contraste de couleur entre les maisons est marqué. Visite d'une ancienne prison sans intérêt puis on entame la remonté de la colline par les plus petites rues possible a la recherche de tags qui resteront malheureusement absent. La visite de la ville a pied est un défis physique a part entière. Les rues sont vraiment raides et longues. Pour passer d'une rue a une autre, il y a parfois des escaliers interminables. Après un ultime effort, on parvient au mirador, posté sur le haut de la ville, que je voulait voir. Aaaaah ma passion des mirador ! Je crois que mon ibou n'est pas passionné par ma passion, tout du moins ses cuisses qui pour l'heure sont en feux. Finalement le mirador ne valait pas le coup, je suis un peu déçu de ces grillages qui gâchent la vue sur le port. On marche le long d'une route enfin plate a la recherche de la Senastiana. La seconde maison du poète Pablo Neruda qui, nous a t-on dit, possède la plus belle vue que la ville et la baie. Manque de chance, ce n'est plus l'heure de la visiter. On finira par redescendre par les rues et par ces escaliers jusqu'au port pour satisfaire cette envie qui ronge alizée depuis déjà trois jour, manger un kebab ! Deux mois et demi qu'on a pas manger de kebab, inimaginable. La définition du kebab au Chili n'est pas la même qu'en France. On sort du kebab repus, mais déçu.

On ne sait pas qu'elle est notre prochaine étape au Chili pour demain. Tout le monde nous parle de la fameuse région des lacs plus au sud. En parcourant les pages du lonely planet, on trouve notre futur objectif. Un objectif de taille puisqu'on a décidé d'entreprendre l'ascension du glacier pour atteindre le sommet du volcan Villarica, l'un des plus actif d'Amérique du Sud. Je veux que mon Bibou est aussi un sommet a son palmarès. Je veux être fier d'elle et je sens que cette ascension est un peu plus facile que celle du Huayana Potosi, malgré les risques énoncés par le lonely planet et cette blogueuse qui raconte sa vision de l'avalanche qui emporta 3 alpinismes en 2012. Certe, la mort est partout,mais le risque fait partie du jeu ne rendant l'aventure que plus excitante.

Mardi 7 janvier 2014,

On a simplement la maison de Pablo Neruda a visiter aujourd'hui puis filer a Pucon. C'est en lisant brièvement le lonely planet ce matin qu'alizée réalise qu'il y a une troisième maison de Pablo Neruda a punta negra a 1h de bus de Valparaiso. Elle a tellement envie de voir ce trop de maison toutes plus belle que les autres que je ne peux pas le lui refuser. C'est la maison de Punta Negra qui est la plus fantastique des trois. On décide donc de visiter celle ci en premier malgré le fait qu'elle soit la plus éloignée. Daniel, un belge rencontré dans l'auberge, vient avec nous pour la journée. Ça va être serré de voir les deux maisons dans la journée mais c'est jouable. On ne mange pas le midi et on file au terminal où par chance un bus part 6 minutes plus tard a la Punta Negra. On espère vivement que le bus ne nous déposera pas trop loin de la maison du poète. A peine assis dans le bus, qu'un mec s'arrête devant nous et nous lâche en nous pointant du doigt "toi ! T'es cyriaque, et toi alizée". On est un peu décontenancé car on ne le remet pas du tout. Ah si, Romain Darret. Il était avec moi en primaire a Saintes puis avc alizée  au collège. La  probabilité de croiser une connaissance, de plus de la même ville que nous, était quasi nulle, et pourtant. C'est la que là que l'expression "le monde est petit" prend tout son sens. Il aurait pris le bus suivant, cette rencontre ne se serait jamais produite. Lui fait un tour d'Amerique du sud en 1 an avec seulement 7000 euros en poche. Chose inconcevable pour nous qui avons 1000 euros par mois et par personne. Il nous explique qu'il dort chez toute la famille de la femme de son cousin dispatchée dans toutle Chili, et ce parfois durant trois semaine au même endroit. Déjà qu'on trouvait que trois jours chez Marie et Bruno a Santiago, qu'on ne connaissait pas avant, était de trop, on ne pourrait jamais rester 3 semaines entière chez eux, on en serait gêné. En même temps avec 7000 euros pour un an c'est ce qui, d'une certaine manière, s'appelle de la débrouille. On passera donc la journée tous les quatres. 1h plus tard nous voilà devant la maison tant attendue. Pablo avait un certain goût pour dénicher des maisons avec des vues toutes plus belle que les autres. Cette maison a vue sur les vagues qui déferle et viennent d'écraser violemment sur les rocher de la plage en contrebas. Avant de pouvoir la visiter il nous a fallut tout de même attendre 1h durant a l'extérieur a cause de la surpopularité de ce lieux touristique. On patientera donc sur la plage où la tête du poète est même sculptée dans la roche. Le décors est tout aussi magnifique depuis la plage que depuis la maison. Daniel nous présente sa passion de la photographie a travers sa "kalachtnikov automatique" comme il l'appelle. Un reflex au zoom assez impressionnant.

La visite de la maison est géniale. Chaque pièce a une histoire et ce collectionneur invétéré qu'était Neruda a entreposé toute ces trouvailles avec soin dans sa maison. Il a toujours ce lieux convivial qu'est le bar dans sa maison. La multitude de prou de bateau qui orne son salon est impressionnante. Les idées architecturale de sa maison nous donne de nombreuse idée pour notre future maison ( un jour peut être ). On continue donc de noter toutes ces idées dans mon petit carnet de vocabulaire. Un carnet qui est aujourd'hui plus un carnet d'idées que de vocabulaire.

On arrive a attraper un bus pour retourner a Valparaiso rapidement et on croise les doigts pour pouvoir entrer dans la Sebastiana. Il reste 50 minutes avant que le musée ferme et on doit prendre un billet de bus au terminal pour Pucon pour partir demain avant d'aller a la Sebastiana. Daniel file seul car il veut absolument la voir et on le comprend. On prend le billet rapidement et après quelques explication de la femme de l'office on arrive a trouver un truffi qui monte directement a la maison de Neruda. En un clin d'œil on y est et on se demande ou est Daniel. On espère qu'il n'a pas essayé d'y aller a pied. Il nous attend finalement dans le hall. Lui aussi a pris le bus.

La maison est effectivement belle mais moins que les deux autres. Cependant, on prend une sacré hauteur sur la ville. Depuis le salon on domine toute la multitude de couleurs qu'offre les maisons de Valparaiso. On veut la même maison !

Il reste une heure avant le bus de ce soir.  kebab, on prend les sacs a l'hôtel et on file en bus au terminal. On est encore parti pour une nuit de bus. Arrivé prévue pour 8h du matin a Pucon. La région des lacs nous attend.

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